En savoir plus sur Judge Dredd – T11
Avec Judge Dredd – Les Affaires Classées 11, retour dans une Mega-City One où le progrès technologique, la culture de masse et la criminalité produisent sans cesse de nouvelles absurdités. Publiées à l’origine entre 1985 et 1987 dans 2000 AD, ces histoires confrontent notamment Dredd à un dessinateur broyé par l’industrie ou à une ancienne vedette pop revenue d’un long sommeil cryogénique.
John Wagner et Alan Grant exploitent ces situations pour déployer ce qui fait toute la force de la série : une satire sociale féroce, capable de transformer les dérives de la société de consommation, du spectacle ou de la technologie en récits policiers aussi drôles qu’inquiétants. L’humour noir britannique n’adoucit jamais vraiment le propos ; il lui donne au contraire son mordant.
Ce volume se distingue aussi par la richesse de sa partie graphique. Steve Dillon, Ron Smith, Ian Gibson, Cam Kennedy ou encore Kevin O’Neill se succèdent avec des styles très personnels, donnant à Mega-City One une énergie changeante sans lui faire perdre son identité. Cette impressionnante galerie de dessinateurs accompagne parfaitement une narration qui sait passer du grotesque au polar futuriste, puis à la pure science-fiction.
À travers ces récits longtemps restés inédits en France, ce onzième volume rappelle combien Judge Dredd pouvait observer son époque tout en imaginant ses excès futurs. Un concentré de science-fiction britannique inventive et corrosive, où les idées fusent aussi vite que les sentences du Judge.
En savoir plus sur Judge Dredd – T11
Avec Judge Dredd – Les Affaires Classées 11, retour dans une Mega-City One où le progrès technologique, la culture de masse et la criminalité produisent sans cesse de nouvelles absurdités. Publiées à l’origine entre 1985 et 1987 dans 2000 AD, ces histoires confrontent notamment Dredd à un dessinateur broyé par l’industrie ou à une ancienne vedette pop revenue d’un long sommeil cryogénique.
John Wagner et Alan Grant exploitent ces situations pour déployer ce qui fait toute la force de la série : une satire sociale féroce, capable de transformer les dérives de la société de consommation, du spectacle ou de la technologie en récits policiers aussi drôles qu’inquiétants. L’humour noir britannique n’adoucit jamais vraiment le propos ; il lui donne au contraire son mordant.
Ce volume se distingue aussi par la richesse de sa partie graphique. Steve Dillon, Ron Smith, Ian Gibson, Cam Kennedy ou encore Kevin O’Neill se succèdent avec des styles très personnels, donnant à Mega-City One une énergie changeante sans lui faire perdre son identité. Cette impressionnante galerie de dessinateurs accompagne parfaitement une narration qui sait passer du grotesque au polar futuriste, puis à la pure science-fiction.
À travers ces récits longtemps restés inédits en France, ce onzième volume rappelle combien Judge Dredd pouvait observer son époque tout en imaginant ses excès futurs. Un concentré de science-fiction britannique inventive et corrosive, où les idées fusent aussi vite que les sentences du Judge.






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