En savoir plus sur Kid Paddle – Tome 18 – Silence of the lamps
Dans Kid Paddle – Tome 18 – Silence of the lamps, Kid continue de mener sa vie de joueur invétéré entre City Game, son père, Carole et ses copains. Il tente encore de contourner les interdits du cinéma, martyrise volontiers les poupées de sa sœur et trouve toujours un détail suffisamment répugnant pour rendre une sortie familiale passionnante à ses yeux.
Le tome assume pleinement le plaisir du terrain connu. Les situations reposent sur les grandes obsessions de la série, mais les auteurs cherchent la variation dans la chute, le cadrage et les réactions. Le contraste entre la normalité des adultes et l’imagination morbide de Kid reste le moteur comique le plus constant.
Midam et Ian Dairin misent sur un dessin dynamique et très expressif, avec des visages qui annoncent souvent la catastrophe avant même la dernière case. Les incursions de Game Over permettent d’aller plus loin dans le sanglant, sans changer de registre : tout reste exagéré, mécanique et franchement cartoonesque.
Silence of the lamps s’adresse donc à ceux qui aiment retrouver Kid exactement là où il excelle : entre arcade, mauvais goût et imagination débordante. Une succession de gags courts qui préfère affûter une formule éprouvée plutôt que la transformer, avec une belle efficacité visuelle.
En savoir plus sur Kid Paddle – Tome 18 – Silence of the lamps
Dans Kid Paddle – Tome 18 – Silence of the lamps, Kid continue de mener sa vie de joueur invétéré entre City Game, son père, Carole et ses copains. Il tente encore de contourner les interdits du cinéma, martyrise volontiers les poupées de sa sœur et trouve toujours un détail suffisamment répugnant pour rendre une sortie familiale passionnante à ses yeux.
Le tome assume pleinement le plaisir du terrain connu. Les situations reposent sur les grandes obsessions de la série, mais les auteurs cherchent la variation dans la chute, le cadrage et les réactions. Le contraste entre la normalité des adultes et l’imagination morbide de Kid reste le moteur comique le plus constant.
Midam et Ian Dairin misent sur un dessin dynamique et très expressif, avec des visages qui annoncent souvent la catastrophe avant même la dernière case. Les incursions de Game Over permettent d’aller plus loin dans le sanglant, sans changer de registre : tout reste exagéré, mécanique et franchement cartoonesque.
Silence of the lamps s’adresse donc à ceux qui aiment retrouver Kid exactement là où il excelle : entre arcade, mauvais goût et imagination débordante. Une succession de gags courts qui préfère affûter une formule éprouvée plutôt que la transformer, avec une belle efficacité visuelle.






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