En savoir plus sur L’agent 212 – Tome 11 – Sifflez dans le ballon !
L’agent 212 – Tome 11 – Sifflez dans le ballon ! retrouve Arthur dans ce qu’il sait faire de mieux : compliquer les situations les plus simples. Entre service de rue, supporters de football, délinquants, conducteurs imprudents et petites humiliations professionnelles, le policier rondouillard traverse une succession de gags autonomes.
Raoul Cauvin donne à Arthur un mélange de naïveté et de malice qui le rend plus imprévisible qu’un simple gaffeur. Il peut se tromper avec une sincérité désarmante, mais aussi profiter d’une occasion pour taquiner les autres, ce qui renouvelle agréablement son comique.
Daniel Kox porte une grande partie du rythme avec des mimiques très expressives, des silhouettes souples et une gestuelle amplifiée juste ce qu’il faut. Les chutes reposent souvent autant sur un regard, un mouvement ou une posture que sur le dialogue de Cauvin.
Ce onzième tome reste fidèle à la formule courte et accessible de la série : des situations quotidiennes, une police rarement glorieuse et un héros qui finit presque toujours pris à son propre piège. Une comédie populaire vive et bon enfant, idéale pour picorer quelques gags ou lire l’album d’une traite.
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L’agent 212 – Tome 11 – Sifflez dans le ballon ! retrouve Arthur dans ce qu’il sait faire de mieux : compliquer les situations les plus simples. Entre service de rue, supporters de football, délinquants, conducteurs imprudents et petites humiliations professionnelles, le policier rondouillard traverse une succession de gags autonomes.
Raoul Cauvin donne à Arthur un mélange de naïveté et de malice qui le rend plus imprévisible qu’un simple gaffeur. Il peut se tromper avec une sincérité désarmante, mais aussi profiter d’une occasion pour taquiner les autres, ce qui renouvelle agréablement son comique.
Daniel Kox porte une grande partie du rythme avec des mimiques très expressives, des silhouettes souples et une gestuelle amplifiée juste ce qu’il faut. Les chutes reposent souvent autant sur un regard, un mouvement ou une posture que sur le dialogue de Cauvin.
Ce onzième tome reste fidèle à la formule courte et accessible de la série : des situations quotidiennes, une police rarement glorieuse et un héros qui finit presque toujours pris à son propre piège. Une comédie populaire vive et bon enfant, idéale pour picorer quelques gags ou lire l’album d’une traite.






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