En savoir plus sur L’agent 212 – Tome 12 – Riz, ô poulet
L’agent 212 – Tome 12 – Riz, ô poulet retrouve Arthur dans une succession de missions où sa bonne volonté ne suffit jamais à éviter les ennuis. Contrôles, interventions et rapports avec les collègues deviennent autant de prétextes à mettre l’uniforme à rude épreuve.
Raoul Cauvin construit ses gags autour d’un principe simple et toujours efficace : l’autorité se retourne contre celui qui l’exerce. Arthur veut bien faire, ses collègues l’aident comme ils peuvent, et le commissaire finit souvent par récupérer les conséquences de décisions prises avec beaucoup trop de confiance.
Daniel Kox donne toute sa saveur à ces dérapages avec des visages extrêmement mobiles, des silhouettes rondes et une gestuelle qui rend immédiatement lisible la catastrophe en approche. Les dialogues font mouche, mais le dessin porte souvent à lui seul la mécanique de la chute.
Ce douzième tome reste donc fidèle à la grande force de L’Agent 212 : transformer le quotidien policier en terrain de jeu burlesque. Avec ses gags courts, son héros attachant et son humour familial sans agressivité, l’album se lit avec la même facilité qu’une suite de sketches.
En savoir plus sur L’agent 212 – Tome 12 – Riz, ô poulet
L’agent 212 – Tome 12 – Riz, ô poulet retrouve Arthur dans une succession de missions où sa bonne volonté ne suffit jamais à éviter les ennuis. Contrôles, interventions et rapports avec les collègues deviennent autant de prétextes à mettre l’uniforme à rude épreuve.
Raoul Cauvin construit ses gags autour d’un principe simple et toujours efficace : l’autorité se retourne contre celui qui l’exerce. Arthur veut bien faire, ses collègues l’aident comme ils peuvent, et le commissaire finit souvent par récupérer les conséquences de décisions prises avec beaucoup trop de confiance.
Daniel Kox donne toute sa saveur à ces dérapages avec des visages extrêmement mobiles, des silhouettes rondes et une gestuelle qui rend immédiatement lisible la catastrophe en approche. Les dialogues font mouche, mais le dessin porte souvent à lui seul la mécanique de la chute.
Ce douzième tome reste donc fidèle à la grande force de L’Agent 212 : transformer le quotidien policier en terrain de jeu burlesque. Avec ses gags courts, son héros attachant et son humour familial sans agressivité, l’album se lit avec la même facilité qu’une suite de sketches.






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