En savoir plus sur L’agent 212 – Tome 13 – Un flic flanche
L’agent 212 – Tome 13 – Un flic flanche retrouve Arthur confronté à une série de situations où ses nerfs sont mis à rude épreuve. Une femme découverte raide dans son hall, un réveil aussi soudain qu’inattendu ou encore les éternels tracas du service suffisent à transformer ses journées en parcours du combattant.
Raoul Cauvin exploite ici la peur et le malentendu comme moteurs comiques. Arthur interprète trop vite ce qu’il voit, s’affole avant d’avoir compris la situation et finit régulièrement victime de ses propres conclusions, ce qui donne aux gags une mécanique particulièrement efficace.
Daniel Kox accentue chaque retournement avec une gestuelle très élastique et des visages capables de passer de l’assurance à la terreur en une case. Cette expressivité donne beaucoup de rythme aux histoires courtes et permet au gag d’exister autant dans le dessin que dans les dialogues.
Ce treizième tome confirme donc la force de la série lorsqu’elle joue sur la fragilité derrière l’uniforme. Arthur veut paraître digne de sa fonction, mais son corps et ses réactions le trahissent sans cesse : une comédie de situation vive et très accessible, où même un simple sursaut devient une catastrophe policière.
En savoir plus sur L’agent 212 – Tome 13 – Un flic flanche
L’agent 212 – Tome 13 – Un flic flanche retrouve Arthur confronté à une série de situations où ses nerfs sont mis à rude épreuve. Une femme découverte raide dans son hall, un réveil aussi soudain qu’inattendu ou encore les éternels tracas du service suffisent à transformer ses journées en parcours du combattant.
Raoul Cauvin exploite ici la peur et le malentendu comme moteurs comiques. Arthur interprète trop vite ce qu’il voit, s’affole avant d’avoir compris la situation et finit régulièrement victime de ses propres conclusions, ce qui donne aux gags une mécanique particulièrement efficace.
Daniel Kox accentue chaque retournement avec une gestuelle très élastique et des visages capables de passer de l’assurance à la terreur en une case. Cette expressivité donne beaucoup de rythme aux histoires courtes et permet au gag d’exister autant dans le dessin que dans les dialogues.
Ce treizième tome confirme donc la force de la série lorsqu’elle joue sur la fragilité derrière l’uniforme. Arthur veut paraître digne de sa fonction, mais son corps et ses réactions le trahissent sans cesse : une comédie de situation vive et très accessible, où même un simple sursaut devient une catastrophe policière.






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