En savoir plus sur L’agent 212 – Tome 28 – Effet monstre
Dans L’agent 212 – Tome 28 – Effet monstre, le policier le plus rond de la bande dessinée continue d’arpenter son quartier avec un zèle intact. Il verbalise les stationnements douteux, croise des administrés plus ou moins coopératifs et se retrouve même à accueillir chez lui ceux qu’il voulait simplement aider.
L’humour repose sur une bonne volonté qui dérape sans cesse. L’agent 212 n’est ni cynique ni réellement incompétent : il cherche souvent à faire au mieux, mais son sérieux, ses maladresses et les réactions des autres transforment chaque mission banale en gag.
Kox pousse très loin les expressions corporelles et les visages : ventre en avant, sourcils qui explosent, bouches démesurées et postures impossibles donnent au dessin une énergie immédiatement lisible. Les décors restent simples pour laisser toute la place au tempo des chutes.
Ce vingt-huitième tome conserve donc la promesse essentielle de la série : une comédie policière très quotidienne, fondée sur les petits conflits de rue, les collègues, le commissariat et la vie de quartier. Une lecture légère, menée par un personnage dont la générosité finit presque toujours par lui retomber dessus.
En savoir plus sur L’agent 212 – Tome 28 – Effet monstre
Dans L’agent 212 – Tome 28 – Effet monstre, le policier le plus rond de la bande dessinée continue d’arpenter son quartier avec un zèle intact. Il verbalise les stationnements douteux, croise des administrés plus ou moins coopératifs et se retrouve même à accueillir chez lui ceux qu’il voulait simplement aider.
L’humour repose sur une bonne volonté qui dérape sans cesse. L’agent 212 n’est ni cynique ni réellement incompétent : il cherche souvent à faire au mieux, mais son sérieux, ses maladresses et les réactions des autres transforment chaque mission banale en gag.
Kox pousse très loin les expressions corporelles et les visages : ventre en avant, sourcils qui explosent, bouches démesurées et postures impossibles donnent au dessin une énergie immédiatement lisible. Les décors restent simples pour laisser toute la place au tempo des chutes.
Ce vingt-huitième tome conserve donc la promesse essentielle de la série : une comédie policière très quotidienne, fondée sur les petits conflits de rue, les collègues, le commissariat et la vie de quartier. Une lecture légère, menée par un personnage dont la générosité finit presque toujours par lui retomber dessus.






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