En savoir plus sur L’Homme qui n’aimait pas les armes à feu T01 – Chili con carnage
Dans l’Arizona du début du XXe siècle, Maître Byron Peck, avocat d’affaires britannique au flegme bien installé, avance dans le désert accompagné de Monsieur Hoggaard, son inquiétant homme de main.
Leur objectif est un document mystérieux dont le contenu pourrait modifier le cours de l’histoire américaine. Mais ils ne sont évidemment pas les seuls à le rechercher. Margot de Garine, aussi dangereuse que déterminée, s’associe de son côté à une bande de Mexicains prêts à tout.
La collision entre ces groupes lance une poursuite où les revolvers parlent souvent aussi vite que les personnages. Wilfrid Lupano utilise pourtant le western moins comme un décor à respecter que comme un terrain de jeu, en détournant ses figures classiques avec beaucoup d’ironie.
Le dessin de Paul Salomone donne à cette cavalcade une vraie ampleur d’aventure, tandis que les couleurs de Lorenzo Pieri soulignent la chaleur sèche des paysages. Chili con carnage installe ainsi les bases d’une série qui préfère les personnages contradictoires et les dialogues mordants aux héros trop lisses.
En savoir plus sur L’Homme qui n’aimait pas les armes à feu T01 – Chili con carnage
Dans l’Arizona du début du XXe siècle, Maître Byron Peck, avocat d’affaires britannique au flegme bien installé, avance dans le désert accompagné de Monsieur Hoggaard, son inquiétant homme de main.
Leur objectif est un document mystérieux dont le contenu pourrait modifier le cours de l’histoire américaine. Mais ils ne sont évidemment pas les seuls à le rechercher. Margot de Garine, aussi dangereuse que déterminée, s’associe de son côté à une bande de Mexicains prêts à tout.
La collision entre ces groupes lance une poursuite où les revolvers parlent souvent aussi vite que les personnages. Wilfrid Lupano utilise pourtant le western moins comme un décor à respecter que comme un terrain de jeu, en détournant ses figures classiques avec beaucoup d’ironie.
Le dessin de Paul Salomone donne à cette cavalcade une vraie ampleur d’aventure, tandis que les couleurs de Lorenzo Pieri soulignent la chaleur sèche des paysages. Chili con carnage installe ainsi les bases d’une série qui préfère les personnages contradictoires et les dialogues mordants aux héros trop lisses.






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