En savoir plus sur Léonard – Tome 42 – Le génie des grandeurs
Léonard – Tome 42 – Le génie des grandeurs part d’une intention presque humanitaire : Léonard veut résoudre le problème de la faim grâce à un élixir de gigantisme. La première pomme semble prometteuse, jusqu’à ce que le ver qu’elle abrite bénéficie lui aussi du traitement.
Tout l’album s’appuie sur une escalade logique devenue complètement folle. Un problème trop gros appelle une solution encore plus grosse, qui crée à son tour une nouvelle difficulté. De Groot pousse ce principe jusqu’au bout et fait de la démesure elle-même le moteur des gags.
Turk profite évidemment de ces changements d’échelle pour multiplier les images spectaculaires : fruits énormes, animal agrandi, réactions paniquées et objets devenus disproportionnés. Le jeu visuel sur les proportions renouvelle l’énergie de la série sans modifier son duo central.
Ce quarante-deuxième tome fonctionne donc comme une leçon de science selon Léonard : une bonne intention, une expérience mal contrôlée et des conséquences de plus en plus difficiles à contenir. Entre gigantisme, Raoul et effet domino, l’absurde grandit littéralement de page en page.
En savoir plus sur Léonard – Tome 42 – Le génie des grandeurs
Léonard – Tome 42 – Le génie des grandeurs part d’une intention presque humanitaire : Léonard veut résoudre le problème de la faim grâce à un élixir de gigantisme. La première pomme semble prometteuse, jusqu’à ce que le ver qu’elle abrite bénéficie lui aussi du traitement.
Tout l’album s’appuie sur une escalade logique devenue complètement folle. Un problème trop gros appelle une solution encore plus grosse, qui crée à son tour une nouvelle difficulté. De Groot pousse ce principe jusqu’au bout et fait de la démesure elle-même le moteur des gags.
Turk profite évidemment de ces changements d’échelle pour multiplier les images spectaculaires : fruits énormes, animal agrandi, réactions paniquées et objets devenus disproportionnés. Le jeu visuel sur les proportions renouvelle l’énergie de la série sans modifier son duo central.
Ce quarante-deuxième tome fonctionne donc comme une leçon de science selon Léonard : une bonne intention, une expérience mal contrôlée et des conséquences de plus en plus difficiles à contenir. Entre gigantisme, Raoul et effet domino, l’absurde grandit littéralement de page en page.






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