En savoir plus sur Léonard – Tome 5 – Génie à toute heure
Léonard accepte de garder un bébé, situation qui pourrait sembler presque paisible si son laboratoire ne regorgeait pas de produits dangereux. Léonard – Tome 5 – Génie à toute heure fait rapidement basculer ce baby-sitting dans le chaos lorsqu’une potion du maître tombe entre de très petites mains.
Bob De Groot construit les séquences sur une mécanique de catastrophe parfaitement huilée : Léonard se montre sûr de lui, Basile tente de survivre et chaque solution ouvre aussitôt un problème plus absurde. L’humour repose beaucoup sur l’escalade et la mauvaise foi tranquille du génie.
Turk accompagne cette écriture avec un dessin très mobile, fait de corps projetés, de regards paniqués et de machines aux formes immédiatement lisibles. Les gags fonctionnent grâce à des expressions très franches et un sens précis du tempo, sans besoin d’un décor compliqué.
Ce cinquième tome reste représentatif de la première période de la série : des histoires courtes, des inventions qui tournent mal et un duo maître-disciple déjà parfaitement installé. Il conserve une énergie simple, absurde et très efficace, idéale pour retrouver le Léonard classique.
En savoir plus sur Léonard – Tome 5 – Génie à toute heure
Léonard accepte de garder un bébé, situation qui pourrait sembler presque paisible si son laboratoire ne regorgeait pas de produits dangereux. Léonard – Tome 5 – Génie à toute heure fait rapidement basculer ce baby-sitting dans le chaos lorsqu’une potion du maître tombe entre de très petites mains.
Bob De Groot construit les séquences sur une mécanique de catastrophe parfaitement huilée : Léonard se montre sûr de lui, Basile tente de survivre et chaque solution ouvre aussitôt un problème plus absurde. L’humour repose beaucoup sur l’escalade et la mauvaise foi tranquille du génie.
Turk accompagne cette écriture avec un dessin très mobile, fait de corps projetés, de regards paniqués et de machines aux formes immédiatement lisibles. Les gags fonctionnent grâce à des expressions très franches et un sens précis du tempo, sans besoin d’un décor compliqué.
Ce cinquième tome reste représentatif de la première période de la série : des histoires courtes, des inventions qui tournent mal et un duo maître-disciple déjà parfaitement installé. Il conserve une énergie simple, absurde et très efficace, idéale pour retrouver le Léonard classique.






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