En savoir plus sur La limite n’a pas de connerie – Tome 1
Dans La limite n’a pas de connerie – Tome 1, Emmanuel Reuzé rassemble des récits courts conçus avant la série Faut pas prendre les cons pour des gens. On y croise notamment des Jeux olympiques du crime, des cow-boys, des marins, des tueurs et une romance d’experts-comptables : autant de cadres très identifiables qui ne tardent jamais à dysfonctionner.
Le plaisir vient de la façon dont Reuzé pousse les codes jusqu’à leur point de rupture. Le polar, le western, l’aventure ou la romance conservent leurs signes extérieurs, mais les personnages appliquent à leur monde des raisonnements si obstinément cohérents qu’ils finissent par produire le contraire du bon sens.
Graphiquement, l’album se distingue de la mécanique répétitive de certaines séries humoristiques modernes : chaque histoire est véritablement dessinée, avec un trait réaliste et encré qui prend les situations au sérieux. Ce réalisme devient le meilleur complice de l’absurde, parce qu’il ne prévient jamais le lecteur que la scène va dérailler.
Ce premier volume fonctionne ainsi comme une plongée dans le laboratoire humoristique de Reuzé. Le non-sens s’y fabrique à partir de genres très familiers, pour une lecture fragmentée, grinçante et imprévisible où chaque nouvelle histoire peut changer complètement de terrain.
En savoir plus sur La limite n’a pas de connerie – Tome 1
Dans La limite n’a pas de connerie – Tome 1, Emmanuel Reuzé rassemble des récits courts conçus avant la série Faut pas prendre les cons pour des gens. On y croise notamment des Jeux olympiques du crime, des cow-boys, des marins, des tueurs et une romance d’experts-comptables : autant de cadres très identifiables qui ne tardent jamais à dysfonctionner.
Le plaisir vient de la façon dont Reuzé pousse les codes jusqu’à leur point de rupture. Le polar, le western, l’aventure ou la romance conservent leurs signes extérieurs, mais les personnages appliquent à leur monde des raisonnements si obstinément cohérents qu’ils finissent par produire le contraire du bon sens.
Graphiquement, l’album se distingue de la mécanique répétitive de certaines séries humoristiques modernes : chaque histoire est véritablement dessinée, avec un trait réaliste et encré qui prend les situations au sérieux. Ce réalisme devient le meilleur complice de l’absurde, parce qu’il ne prévient jamais le lecteur que la scène va dérailler.
Ce premier volume fonctionne ainsi comme une plongée dans le laboratoire humoristique de Reuzé. Le non-sens s’y fabrique à partir de genres très familiers, pour une lecture fragmentée, grinçante et imprévisible où chaque nouvelle histoire peut changer complètement de terrain.






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