En savoir plus sur La révolte avec précédent
Après deux renversements de pouvoir, le monde n’est toujours pas sauvé. Cette fois, ce sont les robots qui prennent la main, sous l’autorité d’un chat baptisé GPT. Leur domination ne s’arrête pas aux humains : tout le vivant devient une ressource à exploiter.
Face à cette nouvelle organisation du monde, la résistance réunit les figures déjà familières de la série : Catherine la licorne, Didier le raton laveur, Fristouille le chien, Jean-Louis le renard et Michel le bonobo. Leur mission est démesurée, mais c’est précisément ce décalage qui nourrit l’humour du récit.
Guillaume Meurice déplace sa satire vers les discours sur l’automatisation, l’efficacité et l’intelligence artificielle. Les machines promettent l’ordre et la performance, mais le résultat ressemble surtout à une nouvelle forme d’exploitation. Le gag devient ainsi un moyen de questionner très concrètement qui décide, qui travaille et qui profite du progrès.
Le dessin de Sandrine Deloffre conserve la rondeur et l’expressivité qui rendent cette galerie d’animaux immédiatement attachante. La révolte avec précédent poursuit la fable politique avec un nouvel adversaire et la même énergie absurde : sauver le monde, encore une fois, mais sans jamais prendre les puissants trop au sérieux.
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Après deux renversements de pouvoir, le monde n’est toujours pas sauvé. Cette fois, ce sont les robots qui prennent la main, sous l’autorité d’un chat baptisé GPT. Leur domination ne s’arrête pas aux humains : tout le vivant devient une ressource à exploiter.
Face à cette nouvelle organisation du monde, la résistance réunit les figures déjà familières de la série : Catherine la licorne, Didier le raton laveur, Fristouille le chien, Jean-Louis le renard et Michel le bonobo. Leur mission est démesurée, mais c’est précisément ce décalage qui nourrit l’humour du récit.
Guillaume Meurice déplace sa satire vers les discours sur l’automatisation, l’efficacité et l’intelligence artificielle. Les machines promettent l’ordre et la performance, mais le résultat ressemble surtout à une nouvelle forme d’exploitation. Le gag devient ainsi un moyen de questionner très concrètement qui décide, qui travaille et qui profite du progrès.
Le dessin de Sandrine Deloffre conserve la rondeur et l’expressivité qui rendent cette galerie d’animaux immédiatement attachante. La révolte avec précédent poursuit la fable politique avec un nouvel adversaire et la même énergie absurde : sauver le monde, encore une fois, mais sans jamais prendre les puissants trop au sérieux.






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