En savoir plus sur La voie du tablier – Tome 1
Tatsu l’Immortel a quitté le monde des yakuzas pour une existence qui semble, sur le papier, beaucoup plus calme. La voie du tablier – Tome 1 le montre pourtant aborder la cuisine, le ménage, les promotions et les courses avec exactement le même sérieux que s’il préparait une opération criminelle.
Le manga repose sur ce décalage constant entre ce que Tatsu fait réellement et la manière dont tout est mis en scène. Son vocabulaire, son regard et sa posture font d’une tâche anodine une situation de gangster totalement disproportionnée, tandis que son investissement sincère dans la vie domestique évite au gag de devenir méprisant.
Kousuke Oono travaille particulièrement bien les visages, les poses et les cadrages dramatiques. Plusieurs critiques soulignent que certaines mimiques suffisent à déclencher le rire sans dialogue, et que le dessin amplifie chaque quiproquo par sa gravité excessive, jusque dans les scènes les plus banales.
Les chapitres très courts donnent au premier tome un rythme de sketchs, idéal pour installer rapidement Tatsu, Miku et les anciens contacts du yakuza. Le concept pourra sembler répétitif à certains, mais cette ouverture séduit par une comédie visuelle précise, bon enfant et très bien cadencée.
En savoir plus sur La voie du tablier – Tome 1
Tatsu l’Immortel a quitté le monde des yakuzas pour une existence qui semble, sur le papier, beaucoup plus calme. La voie du tablier – Tome 1 le montre pourtant aborder la cuisine, le ménage, les promotions et les courses avec exactement le même sérieux que s’il préparait une opération criminelle.
Le manga repose sur ce décalage constant entre ce que Tatsu fait réellement et la manière dont tout est mis en scène. Son vocabulaire, son regard et sa posture font d’une tâche anodine une situation de gangster totalement disproportionnée, tandis que son investissement sincère dans la vie domestique évite au gag de devenir méprisant.
Kousuke Oono travaille particulièrement bien les visages, les poses et les cadrages dramatiques. Plusieurs critiques soulignent que certaines mimiques suffisent à déclencher le rire sans dialogue, et que le dessin amplifie chaque quiproquo par sa gravité excessive, jusque dans les scènes les plus banales.
Les chapitres très courts donnent au premier tome un rythme de sketchs, idéal pour installer rapidement Tatsu, Miku et les anciens contacts du yakuza. Le concept pourra sembler répétitif à certains, mais cette ouverture séduit par une comédie visuelle précise, bon enfant et très bien cadencée.






Avis
Il n’y a pas encore d’avis.