En savoir plus sur La voie du tablier – Tome 7
Dans La voie du tablier – Tome 7, Tatsu poursuit ses missions de bon voisin avec une intensité toujours aussi disproportionnée. Il accepte notamment de récolter les cotisations du quartier et intervient dans un hôpital, deux situations parfaitement ordinaires que son passé de yakuza suffit à rendre suspectes et imprévisibles.
Le tome fonctionne particulièrement bien grâce à une galerie de personnages très présente. Mme Torii, Torajirô, la présidente du comité de quartier et le beau-père de Tatsu apportent chacun leur tempérament, ce qui évite que les gags reposent uniquement sur le contraste entre tablier et mine de gangster.
Kousuke Oono continue d’exploiter une mise en scène volontairement dramatique : gros plans sévères, postures de confrontation et dialogues à double sens donnent l’impression qu’une guerre de clans se prépare alors qu’il s’agit de tâches administratives, de visites ou de petits services entre voisins.
Ce septième volume confirme la dimension collective de la série. Tatsu reste le moteur des malentendus, mais le quartier tout entier semble désormais capable de prolonger ses dérapages comiques. Une lecture légère et très rythmée, qui trouve encore de nouvelles façons de rendre menaçant le plus banal des quotidiens.
En savoir plus sur La voie du tablier – Tome 7
Dans La voie du tablier – Tome 7, Tatsu poursuit ses missions de bon voisin avec une intensité toujours aussi disproportionnée. Il accepte notamment de récolter les cotisations du quartier et intervient dans un hôpital, deux situations parfaitement ordinaires que son passé de yakuza suffit à rendre suspectes et imprévisibles.
Le tome fonctionne particulièrement bien grâce à une galerie de personnages très présente. Mme Torii, Torajirô, la présidente du comité de quartier et le beau-père de Tatsu apportent chacun leur tempérament, ce qui évite que les gags reposent uniquement sur le contraste entre tablier et mine de gangster.
Kousuke Oono continue d’exploiter une mise en scène volontairement dramatique : gros plans sévères, postures de confrontation et dialogues à double sens donnent l’impression qu’une guerre de clans se prépare alors qu’il s’agit de tâches administratives, de visites ou de petits services entre voisins.
Ce septième volume confirme la dimension collective de la série. Tatsu reste le moteur des malentendus, mais le quartier tout entier semble désormais capable de prolonger ses dérapages comiques. Une lecture légère et très rythmée, qui trouve encore de nouvelles façons de rendre menaçant le plus banal des quotidiens.






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