En savoir plus sur Le Complexe
Le Complexe imagine une société où la perfection physique est devenue un objectif presque normal. Inès, Nadège et Toni obtiennent l’occasion de séjourner gratuitement dans une clinique qui affirme pouvoir supprimer leurs complexes en seulement cinq jours.
Chacun arrive avec ses propres attentes : modifier un détail qui pèse depuis longtemps, ralentir les marques de l’âge ou poursuivre une apparence toujours plus parfaite. Ce qui ressemble d’abord à une chance révèle peu à peu la violence d’un système fondé sur l’insatisfaction.
Lucie Albrecht fait du corps un territoire économique et politique. Les soins proposés, les discours rassurants et les choix offerts aux patients montrent comment le vocabulaire du bien-être peut masquer des mécanismes de pression et de consommation.
Publié chez Casterman, ce roman graphique en couleurs associe satire sociale, malaise et dystopie. Il pose une question simple mais persistante : lorsqu’un marché promet de corriger tous nos défauts, qui décide encore de ce qu’il faudrait réellement changer ?
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Le Complexe imagine une société où la perfection physique est devenue un objectif presque normal. Inès, Nadège et Toni obtiennent l’occasion de séjourner gratuitement dans une clinique qui affirme pouvoir supprimer leurs complexes en seulement cinq jours.
Chacun arrive avec ses propres attentes : modifier un détail qui pèse depuis longtemps, ralentir les marques de l’âge ou poursuivre une apparence toujours plus parfaite. Ce qui ressemble d’abord à une chance révèle peu à peu la violence d’un système fondé sur l’insatisfaction.
Lucie Albrecht fait du corps un territoire économique et politique. Les soins proposés, les discours rassurants et les choix offerts aux patients montrent comment le vocabulaire du bien-être peut masquer des mécanismes de pression et de consommation.
Publié chez Casterman, ce roman graphique en couleurs associe satire sociale, malaise et dystopie. Il pose une question simple mais persistante : lorsqu’un marché promet de corriger tous nos défauts, qui décide encore de ce qu’il faudrait réellement changer ?






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