En savoir plus sur Le Loup en slip – T01
Le Loup en slip – T01 se déroule dans une forêt où tout le monde redoute un prédateur que presque personne n’a réellement approché. Cette peur alimente habitudes, objets de protection et certitudes collectives, jusqu’au jour où le loup descend enfin parmi les habitants, vêtu d’un simple slip rayé et bien loin de l’image monstrueuse que chacun entretenait.
Wilfrid Lupano part de ce gag visuel pour observer comment une communauté fabrique et entretient ses propres peurs. Le récit parle de préjugés et de peur marchandisée sans prendre le ton de la leçon : l’humour, les réactions des animaux et les retournements de perspective suffisent à faire comprendre ce qui se joue.
Mayana Itoïz donne à la forêt une vie très dense avec des animaux anthropomorphes expressifs, des arrière-plans remplis de petits détails et une mise en page qui oscille entre album jeunesse et bande dessinée. Les dernières pages de Paul Cauuet prolongent aussi le lien avec Les Vieux Fourneaux, dont ce personnage est issu.
Ce premier tome se lit donc aussi bien pour son loup merveilleusement dégonflé que pour ce qu’il raconte de nos réflexes collectifs. Sous la farce se cache une satire douce et très lisible, assez simple pour fonctionner avec de jeunes lecteurs et assez maligne pour nourrir la discussion avec les adultes.
En savoir plus sur Le Loup en slip – T01
Le Loup en slip – T01 se déroule dans une forêt où tout le monde redoute un prédateur que presque personne n’a réellement approché. Cette peur alimente habitudes, objets de protection et certitudes collectives, jusqu’au jour où le loup descend enfin parmi les habitants, vêtu d’un simple slip rayé et bien loin de l’image monstrueuse que chacun entretenait.
Wilfrid Lupano part de ce gag visuel pour observer comment une communauté fabrique et entretient ses propres peurs. Le récit parle de préjugés et de peur marchandisée sans prendre le ton de la leçon : l’humour, les réactions des animaux et les retournements de perspective suffisent à faire comprendre ce qui se joue.
Mayana Itoïz donne à la forêt une vie très dense avec des animaux anthropomorphes expressifs, des arrière-plans remplis de petits détails et une mise en page qui oscille entre album jeunesse et bande dessinée. Les dernières pages de Paul Cauuet prolongent aussi le lien avec Les Vieux Fourneaux, dont ce personnage est issu.
Ce premier tome se lit donc aussi bien pour son loup merveilleusement dégonflé que pour ce qu’il raconte de nos réflexes collectifs. Sous la farce se cache une satire douce et très lisible, assez simple pour fonctionner avec de jeunes lecteurs et assez maligne pour nourrir la discussion avec les adultes.






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