En savoir plus sur LeFranc – Le rayon de la mort
Dans LeFranc – Le rayon de la mort, Guy Lefranc embarque sur le paquebot France en octobre 1962, au moment où la crise des missiles de Cuba place le monde sous tension. Il ignore qu’une jeune passagère, Mina, l’observe pour le compte d’Axel Borg et que le navire sert de cadre à des tractations autour d’une arme révolutionnaire autrefois conçue par Nikola Tesla.
Roger Seiter construit l’intrigue comme un huis clos d’espionnage en pleine Guerre froide. Le danger se rapproche progressivement de Lefranc, entre surveillance, secrets scientifiques et jeu trouble de Mina, jusqu’à faire du voyage de retour une affaire où les intérêts personnels se mêlent aux enjeux internationaux.
Régric met à profit le paquebot comme décor fermé et mobile : ponts, coursives et salons créent un espace où les personnages peuvent se croiser, s’épier ou disparaître sans quitter le même navire. Les couleurs de Bruno Wesel accompagnent cette traversée transatlantique et le contraste entre luxe apparent et menace clandestine.
Ce nouvel épisode de Lefranc réunit ainsi espionnage, science et tension géopolitique dans un cadre très daté, celui de 1962. La présence d’Axel Borg et le mystère Tesla donnent à l’aventure une saveur classique de la série, avec une situation resserrée qui fait monter le danger au fil de la traversée.
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Dans LeFranc – Le rayon de la mort, Guy Lefranc embarque sur le paquebot France en octobre 1962, au moment où la crise des missiles de Cuba place le monde sous tension. Il ignore qu’une jeune passagère, Mina, l’observe pour le compte d’Axel Borg et que le navire sert de cadre à des tractations autour d’une arme révolutionnaire autrefois conçue par Nikola Tesla.
Roger Seiter construit l’intrigue comme un huis clos d’espionnage en pleine Guerre froide. Le danger se rapproche progressivement de Lefranc, entre surveillance, secrets scientifiques et jeu trouble de Mina, jusqu’à faire du voyage de retour une affaire où les intérêts personnels se mêlent aux enjeux internationaux.
Régric met à profit le paquebot comme décor fermé et mobile : ponts, coursives et salons créent un espace où les personnages peuvent se croiser, s’épier ou disparaître sans quitter le même navire. Les couleurs de Bruno Wesel accompagnent cette traversée transatlantique et le contraste entre luxe apparent et menace clandestine.
Ce nouvel épisode de Lefranc réunit ainsi espionnage, science et tension géopolitique dans un cadre très daté, celui de 1962. La présence d’Axel Borg et le mystère Tesla donnent à l’aventure une saveur classique de la série, avec une situation resserrée qui fait monter le danger au fil de la traversée.






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