En savoir plus sur Les 5 terres – Tome 17 « Ces foutues terres gelées »
Dans Les 5 terres – Tome 17 « Ces foutues terres gelées », Drun et les membres de sa pointe parviennent enfin au village natal de Tenrir. Leur arrivée ne met pourtant pas fin aux tensions : le voyage a laissé des traces, le fils de Tenrir se trouve au cœur de nouvelles difficultés et leurs poursuivants se rapprochent.
En parallèle, Angleon reste prisonnière d’une guerre qui s’enlise. Le sort du prince Khalden nourrit les calculs politiques, tandis que le capitaine Valtor doit composer avec des consignes contradictoires venues du roi et de son Yern. Cette double pression entretient un sentiment d’étau qui se referme.
Jérôme Lereculey exploite particulièrement bien les paysages froids et les groupes en mouvement, avec des silhouettes lourdes, des décors enneigés et une attention constante aux expressions. Le dessin garde une grande lisibilité même lorsque les enjeux militaires et familiaux se répondent sur plusieurs fronts.
Ce dix-septième tome prépare clairement la fin du cycle des ours sans sacrifier les trajectoires individuelles. Les tensions se déplacent, les camps réajustent leurs plans et l’histoire donne le sentiment que chaque décision prise dans ces terres gelées pèsera lourd sur la conclusion à venir.
En savoir plus sur Les 5 terres – Tome 17 « Ces foutues terres gelées »
Dans Les 5 terres – Tome 17 « Ces foutues terres gelées », Drun et les membres de sa pointe parviennent enfin au village natal de Tenrir. Leur arrivée ne met pourtant pas fin aux tensions : le voyage a laissé des traces, le fils de Tenrir se trouve au cœur de nouvelles difficultés et leurs poursuivants se rapprochent.
En parallèle, Angleon reste prisonnière d’une guerre qui s’enlise. Le sort du prince Khalden nourrit les calculs politiques, tandis que le capitaine Valtor doit composer avec des consignes contradictoires venues du roi et de son Yern. Cette double pression entretient un sentiment d’étau qui se referme.
Jérôme Lereculey exploite particulièrement bien les paysages froids et les groupes en mouvement, avec des silhouettes lourdes, des décors enneigés et une attention constante aux expressions. Le dessin garde une grande lisibilité même lorsque les enjeux militaires et familiaux se répondent sur plusieurs fronts.
Ce dix-septième tome prépare clairement la fin du cycle des ours sans sacrifier les trajectoires individuelles. Les tensions se déplacent, les camps réajustent leurs plans et l’histoire donne le sentiment que chaque décision prise dans ces terres gelées pèsera lourd sur la conclusion à venir.






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