En savoir plus sur Les Cités obscures – Brüsel
Dans Les Cités obscures – Brüsel, Constant Abeels tient une boutique de fleurs au moment où la ville célèbre l’arrivée du plastique et d’une modernité supposée régler les défauts du vivant. Une coupure d’eau le conduit au palais des Trois Pouvoirs, où il rencontre Tina Tonero et découvre le projet de transformation radicale porté par Freddy De Vrouw.
Le récit fait de cette métamorphose une satire du progrès érigé en dogme. Les promesses d’hygiène, d’efficacité et de modernité se heurtent à la réalité des habitants, des plantes et d’une ville que l’on veut adapter de force à une vision abstraite de l’avenir.
François Schuiten déploie une architecture monumentale et extrêmement construite, faite de perspectives, de façades, de structures et de volumes qui donnent à Brüsel une présence presque physique. Le décor n’est jamais un simple arrière-plan : il devient le sujet même du récit.
Brüsel offre ainsi une fable urbaine aussi séduisante qu’inquiétante, où l’enthousiasme pour le neuf finit par révéler son envers. Peeters et Schuiten donnent à la ville la force d’un personnage, avec ses rêves, ses contradictions et les cicatrices laissées par ceux qui prétendent la réinventer.
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Dans Les Cités obscures – Brüsel, Constant Abeels tient une boutique de fleurs au moment où la ville célèbre l’arrivée du plastique et d’une modernité supposée régler les défauts du vivant. Une coupure d’eau le conduit au palais des Trois Pouvoirs, où il rencontre Tina Tonero et découvre le projet de transformation radicale porté par Freddy De Vrouw.
Le récit fait de cette métamorphose une satire du progrès érigé en dogme. Les promesses d’hygiène, d’efficacité et de modernité se heurtent à la réalité des habitants, des plantes et d’une ville que l’on veut adapter de force à une vision abstraite de l’avenir.
François Schuiten déploie une architecture monumentale et extrêmement construite, faite de perspectives, de façades, de structures et de volumes qui donnent à Brüsel une présence presque physique. Le décor n’est jamais un simple arrière-plan : il devient le sujet même du récit.
Brüsel offre ainsi une fable urbaine aussi séduisante qu’inquiétante, où l’enthousiasme pour le neuf finit par révéler son envers. Peeters et Schuiten donnent à la ville la force d’un personnage, avec ses rêves, ses contradictions et les cicatrices laissées par ceux qui prétendent la réinventer.






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