En savoir plus sur Les Cités obscures – L’archiviste
Dans Les Cités obscures – L’archiviste, Isidore Louis travaille à l’Institut Central des Archives lorsqu’on lui confie un sujet inhabituel : rassembler l’état des connaissances sur les Cités obscures. Il examine documents, images et témoignages dans l’espoir de déterminer s’il s’agit d’un mythe, d’une superstition ou d’une réalité.
Le récit repose sur une progression du doute vers la fascination. Isidore commence avec la distance méthodique d’un archiviste, mais l’accumulation des pièces rend son objet d’étude de plus en plus présent, jusqu’à brouiller la frontière entre celui qui enquête et ce qu’il observe.
François Schuiten propose une suite d’images conçues comme des pièces à conviction, avec architectures, paysages et scènes qui semblent arrachés à un monde parallèle. La forme documentaire donne à ces visions une étrangeté particulière : elles paraissent à la fois inventées et presque officielles.
L’Archiviste fonctionne ainsi comme une porte d’entrée en miroir dans les Cités obscures. Plutôt que d’expliquer directement leur fonctionnement, Peeters et Schuiten donnent au lecteur la même position qu’à Isidore : examiner les traces, douter, puis se laisser progressivement attirer par ce monde.
En savoir plus sur Les Cités obscures – L’archiviste
Dans Les Cités obscures – L’archiviste, Isidore Louis travaille à l’Institut Central des Archives lorsqu’on lui confie un sujet inhabituel : rassembler l’état des connaissances sur les Cités obscures. Il examine documents, images et témoignages dans l’espoir de déterminer s’il s’agit d’un mythe, d’une superstition ou d’une réalité.
Le récit repose sur une progression du doute vers la fascination. Isidore commence avec la distance méthodique d’un archiviste, mais l’accumulation des pièces rend son objet d’étude de plus en plus présent, jusqu’à brouiller la frontière entre celui qui enquête et ce qu’il observe.
François Schuiten propose une suite d’images conçues comme des pièces à conviction, avec architectures, paysages et scènes qui semblent arrachés à un monde parallèle. La forme documentaire donne à ces visions une étrangeté particulière : elles paraissent à la fois inventées et presque officielles.
L’Archiviste fonctionne ainsi comme une porte d’entrée en miroir dans les Cités obscures. Plutôt que d’expliquer directement leur fonctionnement, Peeters et Schuiten donnent au lecteur la même position qu’à Isidore : examiner les traces, douter, puis se laisser progressivement attirer par ce monde.






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