En savoir plus sur Les Cités obscures – La Tour
Dans Les Cités obscures – La Tour, Giovanni Battista est chargé de maintenir en état une portion d’un édifice gigantesque dont il ne connaît ni le sommet ni la base. Isolé depuis longtemps, il finit par abandonner son poste lorsque l’inspecteur attendu ne se présente plus et que des vibrations inquiétantes parcourent la construction.
Ce départ transforme un travail répétitif en véritable exploration. À mesure que Giovanni descend, il découvre d’autres habitants, d’autres règles et surtout l’ampleur d’un système dont personne ne semble vraiment comprendre le fonctionnement. Cette quête au cœur d’un ordre délabré donne au récit une portée presque philosophique.
François Schuiten compose des espaces monumentaux, nourris de perspectives impossibles, d’escaliers, d’arches et de ruines. Cette architecture labyrinthique et verticale écrase les personnages sans jamais rendre la lecture confuse, grâce à un découpage très clair.
La Tour reste l’un des albums les plus singuliers des Cités obscures parce qu’il fait d’un bâtiment entier son véritable sujet. Entre solitude, effondrement et quête de sens, Peeters et Schuiten donnent à l’exploration une puissance visuelle et symbolique rare.
En savoir plus sur Les Cités obscures – La Tour
Dans Les Cités obscures – La Tour, Giovanni Battista est chargé de maintenir en état une portion d’un édifice gigantesque dont il ne connaît ni le sommet ni la base. Isolé depuis longtemps, il finit par abandonner son poste lorsque l’inspecteur attendu ne se présente plus et que des vibrations inquiétantes parcourent la construction.
Ce départ transforme un travail répétitif en véritable exploration. À mesure que Giovanni descend, il découvre d’autres habitants, d’autres règles et surtout l’ampleur d’un système dont personne ne semble vraiment comprendre le fonctionnement. Cette quête au cœur d’un ordre délabré donne au récit une portée presque philosophique.
François Schuiten compose des espaces monumentaux, nourris de perspectives impossibles, d’escaliers, d’arches et de ruines. Cette architecture labyrinthique et verticale écrase les personnages sans jamais rendre la lecture confuse, grâce à un découpage très clair.
La Tour reste l’un des albums les plus singuliers des Cités obscures parce qu’il fait d’un bâtiment entier son véritable sujet. Entre solitude, effondrement et quête de sens, Peeters et Schuiten donnent à l’exploration une puissance visuelle et symbolique rare.






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