En savoir plus sur Les Marrons
Le point de départ est celui d’un retour forcé vers un lieu chargé d’histoire personnelle. En vidant la maison familiale, Lucien tombe sur des cartons marqués « Dijon » qui rouvrent tout un pan de son adolescence et ramènent au premier plan le square de son quartier.
Ce square était le territoire commun de Lucien, Sébastien, Clément et Téo. Le livre s’intéresse moins à une grande aventure qu’à la manière dont un groupe d’enfants fabrique son propre monde, avec ses habitudes, ses rites, ses complicités et les expériences qui marquent le passage vers l’âge adulte.
Les Marrons travaille ainsi la nostalgie sans se réduire à l’inventaire de souvenirs. Le récit confronte le regard de l’adulte à ce qu’il croyait immuable, et fait du décalage entre mémoire et présent l’un de ses moteurs les plus forts.
Corentin Pernet signe ici sa première bande dessinée, publiée chez Sarbacane. Sur 176 pages en couleurs, il installe un récit complet dont le cadre des années 2000, l’attention aux détails du quotidien et la place accordée aux visages donnent une texture très précise à cette mémoire de quartier.
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Le point de départ est celui d’un retour forcé vers un lieu chargé d’histoire personnelle. En vidant la maison familiale, Lucien tombe sur des cartons marqués « Dijon » qui rouvrent tout un pan de son adolescence et ramènent au premier plan le square de son quartier.
Ce square était le territoire commun de Lucien, Sébastien, Clément et Téo. Le livre s’intéresse moins à une grande aventure qu’à la manière dont un groupe d’enfants fabrique son propre monde, avec ses habitudes, ses rites, ses complicités et les expériences qui marquent le passage vers l’âge adulte.
Les Marrons travaille ainsi la nostalgie sans se réduire à l’inventaire de souvenirs. Le récit confronte le regard de l’adulte à ce qu’il croyait immuable, et fait du décalage entre mémoire et présent l’un de ses moteurs les plus forts.
Corentin Pernet signe ici sa première bande dessinée, publiée chez Sarbacane. Sur 176 pages en couleurs, il installe un récit complet dont le cadre des années 2000, l’attention aux détails du quotidien et la place accordée aux visages donnent une texture très précise à cette mémoire de quartier.






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