En savoir plus sur Les Nombrils – Tome 1 – Pour qui tu te prends ?
Dans Les Nombrils – Tome 1 – Pour qui tu te prends ?, Jenny et Vicky forment un duo aussi séduisant qu’égoïste. Elles aiment attirer l’attention, contrôler leur image et décider de la place de chacun autour d’elles. Karine, plus grande, plus discrète et moins sûre d’elle, encaisse leurs piques jusqu’à ce que Dan s’intéresse à elle.
Le cœur du tome tient dans la violence très ordinaire des rapports adolescents. Lettres interceptées, invitations sabotées et remarques humiliantes deviennent des ressorts comiques, mais montrent aussi à quel point Jenny et Vicky refusent que Karine échappe au rôle qu’elles lui ont assigné.
Delaf mise sur un dessin très expressif et immédiatement lisible. Les silhouettes, les regards et les changements d’attitude donnent une grande efficacité aux chutes, tandis que Dubuc installe progressivement derrière les gags une vraie question sur l’amitié et l’émancipation.
Ce premier tome pose ainsi une série plus mordante qu’elle n’en a l’air. Entre apparences, jalousie et besoin de reconnaissance, Les Nombrils fait rire avec des situations très concrètes tout en laissant percevoir ce que Karine devra apprendre à refuser pour exister autrement.
En savoir plus sur Les Nombrils – Tome 1 – Pour qui tu te prends ?
Dans Les Nombrils – Tome 1 – Pour qui tu te prends ?, Jenny et Vicky forment un duo aussi séduisant qu’égoïste. Elles aiment attirer l’attention, contrôler leur image et décider de la place de chacun autour d’elles. Karine, plus grande, plus discrète et moins sûre d’elle, encaisse leurs piques jusqu’à ce que Dan s’intéresse à elle.
Le cœur du tome tient dans la violence très ordinaire des rapports adolescents. Lettres interceptées, invitations sabotées et remarques humiliantes deviennent des ressorts comiques, mais montrent aussi à quel point Jenny et Vicky refusent que Karine échappe au rôle qu’elles lui ont assigné.
Delaf mise sur un dessin très expressif et immédiatement lisible. Les silhouettes, les regards et les changements d’attitude donnent une grande efficacité aux chutes, tandis que Dubuc installe progressivement derrière les gags une vraie question sur l’amitié et l’émancipation.
Ce premier tome pose ainsi une série plus mordante qu’elle n’en a l’air. Entre apparences, jalousie et besoin de reconnaissance, Les Nombrils fait rire avec des situations très concrètes tout en laissant percevoir ce que Karine devra apprendre à refuser pour exister autrement.






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