En savoir plus sur Les Ombres du Titanic
En avril 1912, le Titanic s’élance dans l’Atlantique comme le symbole éclatant d’un monde convaincu de sa puissance. À bord, plusieurs femmes découvrent le luxe du paquebot avant que la traversée ne bascule dans la catastrophe. Les Ombres du Titanic s’attache à leurs voix et à ce que la nuit du naufrage laisse derrière elle.
Le récit se déplace ensuite jusqu’en 1929, sur une Riviera brillante mais fragile. Une jeune femme y est traversée par des visions qu’elle ne comprend pas : images de mer, voix lointaines, souvenirs qui ne semblent pas lui appartenir. Entre les deux époques se dessine peu à peu un lien fait de mémoire et de transmission.
Cécile Roumiguière construit un texte où l’histoire intime rencontre la grande Histoire, tandis que Benjamin Lacombe développe un univers visuel à la fois somptueux et mélancolique. Les illustrations donnent une présence sensible aux personnages, aux étoffes, aux salons et surtout à cette mer qui devient presque une mémoire vivante.
Conçu comme un roman illustré immersif, l’ouvrage est enrichi de fac-similés inspirés des archives du Titanic. Cette dimension matérielle prolonge l’expérience de lecture et transforme le livre en objet à explorer, entre fiction, évocation historique et hommage aux voix féminines englouties par la catastrophe.
En savoir plus sur Les Ombres du Titanic
En avril 1912, le Titanic s’élance dans l’Atlantique comme le symbole éclatant d’un monde convaincu de sa puissance. À bord, plusieurs femmes découvrent le luxe du paquebot avant que la traversée ne bascule dans la catastrophe. Les Ombres du Titanic s’attache à leurs voix et à ce que la nuit du naufrage laisse derrière elle.
Le récit se déplace ensuite jusqu’en 1929, sur une Riviera brillante mais fragile. Une jeune femme y est traversée par des visions qu’elle ne comprend pas : images de mer, voix lointaines, souvenirs qui ne semblent pas lui appartenir. Entre les deux époques se dessine peu à peu un lien fait de mémoire et de transmission.
Cécile Roumiguière construit un texte où l’histoire intime rencontre la grande Histoire, tandis que Benjamin Lacombe développe un univers visuel à la fois somptueux et mélancolique. Les illustrations donnent une présence sensible aux personnages, aux étoffes, aux salons et surtout à cette mer qui devient presque une mémoire vivante.
Conçu comme un roman illustré immersif, l’ouvrage est enrichi de fac-similés inspirés des archives du Titanic. Cette dimension matérielle prolonge l’expérience de lecture et transforme le livre en objet à explorer, entre fiction, évocation historique et hommage aux voix féminines englouties par la catastrophe.






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