En savoir plus sur Les Profs – tome 26
Dans Les Profs – tome 26, le manque d’enseignants pousse le rectorat à déléguer une mission inhabituelle aux équipes : recruter directement les futurs profs. Le lycée Fanfaron organise donc des entretiens express, avec l’espoir de trouver des candidats capables de compléter une équipe déjà bien particulière.
Erroc et Sti construisent les gags sur le décalage entre compétences réelles et profils improbables. Un pizzaiolo peut-il devenir prof d’italien ? Un ancien militaire fera-t-il un bon enseignant d’EPS ? Chaque candidature permet de tordre un peu plus les critères habituels du recrutement.
Simon Léturgie rythme les entretiens par des expressions très lisibles, des réactions collectives et des silhouettes immédiatement caractérisées. Cette efficacité graphique donne une personnalité à chaque candidat en quelques cases et évite que la succession d’entretiens ne se répète.
Ce vingt-sixième tome renouvelle donc la satire scolaire en s’attaquant à l’entrée dans le métier plutôt qu’à la salle de classe. Une lecture portée par la pénurie de profs transformée en casting burlesque, avec une vraie variété de situations.
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Dans Les Profs – tome 26, le manque d’enseignants pousse le rectorat à déléguer une mission inhabituelle aux équipes : recruter directement les futurs profs. Le lycée Fanfaron organise donc des entretiens express, avec l’espoir de trouver des candidats capables de compléter une équipe déjà bien particulière.
Erroc et Sti construisent les gags sur le décalage entre compétences réelles et profils improbables. Un pizzaiolo peut-il devenir prof d’italien ? Un ancien militaire fera-t-il un bon enseignant d’EPS ? Chaque candidature permet de tordre un peu plus les critères habituels du recrutement.
Simon Léturgie rythme les entretiens par des expressions très lisibles, des réactions collectives et des silhouettes immédiatement caractérisées. Cette efficacité graphique donne une personnalité à chaque candidat en quelques cases et évite que la succession d’entretiens ne se répète.
Ce vingt-sixième tome renouvelle donc la satire scolaire en s’attaquant à l’entrée dans le métier plutôt qu’à la salle de classe. Une lecture portée par la pénurie de profs transformée en casting burlesque, avec une vraie variété de situations.






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