En savoir plus sur Les Quatre de Baker Street – Tome 03
Cette troisième enquête commence comme une simple mission de surveillance. Sherlock Holmes charge Billy, Charlie et Black Tom de garder un œil sur Lord Neville Asprey, un jeune aristocrate dont les escapades dans les quartiers populaires inquiètent fortement sa famille.
La raison de ces escapades porte un nom : Grace, chanteuse dans le cabaret de son père et surnommée le Rossignol de Stepney. Ce qui pourrait n’être qu’une histoire d’amour contrariée devient rapidement une affaire criminelle lorsque Bloody Percy, dangereux dandy meurtrier au service de la pègre locale, entre en scène.
Djian et Legrand utilisent cette intrigue pour faire circuler les héros entre plusieurs visages du Londres victorien : salles de spectacle populaires, rues dangereuses, résidences aisées et jusqu’au sinistre asile de Bedlam. David Etien accompagne ces changements de décor avec un dessin très atmosphérique, capable de rendre aussi bien l’effervescence d’un cabaret que l’inquiétude d’une ruelle nocturne.
Le volume confirme surtout l’autonomie grandissante des jeunes détectives. Toujours liés à Holmes, ils savent désormais prendre des initiatives, improviser et protéger ceux qui comptent sur eux. Le Rossignol de Stepney combine ainsi enquête, aventure sociale et suspense dans l’un des épisodes les plus romanesques des débuts de la série.
En savoir plus sur Les Quatre de Baker Street – Tome 03
Cette troisième enquête commence comme une simple mission de surveillance. Sherlock Holmes charge Billy, Charlie et Black Tom de garder un œil sur Lord Neville Asprey, un jeune aristocrate dont les escapades dans les quartiers populaires inquiètent fortement sa famille.
La raison de ces escapades porte un nom : Grace, chanteuse dans le cabaret de son père et surnommée le Rossignol de Stepney. Ce qui pourrait n’être qu’une histoire d’amour contrariée devient rapidement une affaire criminelle lorsque Bloody Percy, dangereux dandy meurtrier au service de la pègre locale, entre en scène.
Djian et Legrand utilisent cette intrigue pour faire circuler les héros entre plusieurs visages du Londres victorien : salles de spectacle populaires, rues dangereuses, résidences aisées et jusqu’au sinistre asile de Bedlam. David Etien accompagne ces changements de décor avec un dessin très atmosphérique, capable de rendre aussi bien l’effervescence d’un cabaret que l’inquiétude d’une ruelle nocturne.
Le volume confirme surtout l’autonomie grandissante des jeunes détectives. Toujours liés à Holmes, ils savent désormais prendre des initiatives, improviser et protéger ceux qui comptent sur eux. Le Rossignol de Stepney combine ainsi enquête, aventure sociale et suspense dans l’un des épisodes les plus romanesques des débuts de la série.






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