En savoir plus sur Les Sentinelles – Tome 2 : La Marne
Septembre 1914. L’avance allemande menace Paris et l’état-major français cherche le point faible qui permettrait de reprendre l’initiative. Le général Gallieni confie aux Sentinelles une mission de reconnaissance dans la Marne : observer le dispositif adverse et identifier une ouverture pour la contre-offensive.
Cette unité n’a rien d’ordinaire. Elle est issue de programmes scientifiques secrets destinés à créer des combattants capables de dépasser les limites humaines. Taillefer, transformé par les recherches autour du radium, incarne cette nouvelle génération de soldats et porte autant la promesse du progrès que ses conséquences.
Xavier Dorison inscrit ces personnages extraordinaires au cœur d’événements historiques réels. L’effet produit est celui d’une uchronie militaire qui emprunte aux comics de super-héros tout en conservant la brutalité, l’incertitude et les dilemmes de la Première Guerre mondiale.
Le dessin d’Enrique Breccia accentue cette tension avec un trait énergique, des visages marqués et des scènes de combat qui refusent l’héroïsme facile. La Marne poursuit ainsi une série où puissance scientifique, devoir patriotique et conscience individuelle entrent constamment en conflit.
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Septembre 1914. L’avance allemande menace Paris et l’état-major français cherche le point faible qui permettrait de reprendre l’initiative. Le général Gallieni confie aux Sentinelles une mission de reconnaissance dans la Marne : observer le dispositif adverse et identifier une ouverture pour la contre-offensive.
Cette unité n’a rien d’ordinaire. Elle est issue de programmes scientifiques secrets destinés à créer des combattants capables de dépasser les limites humaines. Taillefer, transformé par les recherches autour du radium, incarne cette nouvelle génération de soldats et porte autant la promesse du progrès que ses conséquences.
Xavier Dorison inscrit ces personnages extraordinaires au cœur d’événements historiques réels. L’effet produit est celui d’une uchronie militaire qui emprunte aux comics de super-héros tout en conservant la brutalité, l’incertitude et les dilemmes de la Première Guerre mondiale.
Le dessin d’Enrique Breccia accentue cette tension avec un trait énergique, des visages marqués et des scènes de combat qui refusent l’héroïsme facile. La Marne poursuit ainsi une série où puissance scientifique, devoir patriotique et conscience individuelle entrent constamment en conflit.






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