En savoir plus sur Les Sisters – tome 11
Les Sisters – tome 11 s’ancre dans le jardin familial autour d’un prunus que Wendy avait planté avec son père lorsqu’elle était toute petite. Devenu grand, l’arbre accompagne désormais les scènes de la vie courante et regarde, en quelque sorte, passer les jeux, les disputes et les petites intrusions de Marine dans l’univers de sa grande sœur.
Ce cadre très familier donne au tome une tonalité particulièrement domestique. L’humour naît des frontières que Wendy tente de poser — notamment autour de son journal intime — et que Marine franchit avec une logique bien à elle. Les chamailleries restent vives, mais l’attachement entre les deux sœurs n’est jamais loin.
Cazenove et William utilisent l’arbre du jardin comme un repère récurrent plutôt que comme un simple décor. Cette présence crée une continuité entre les gags, tandis que le dessin de William conserve son énergie habituelle : expressions franches, attitudes bondissantes et scènes immédiatement lisibles, jusque dans les moments les plus agités.
Ce onzième album séduit surtout par cette façon de transformer la maison, le jardin et quelques objets personnels en théâtre de la relation entre les deux héroïnes. Derrière la curiosité envahissante de Marine et l’exaspération de Wendy, la tendresse fraternelle donne au livre sa chaleur et son équilibre.
En savoir plus sur Les Sisters – tome 11
Les Sisters – tome 11 s’ancre dans le jardin familial autour d’un prunus que Wendy avait planté avec son père lorsqu’elle était toute petite. Devenu grand, l’arbre accompagne désormais les scènes de la vie courante et regarde, en quelque sorte, passer les jeux, les disputes et les petites intrusions de Marine dans l’univers de sa grande sœur.
Ce cadre très familier donne au tome une tonalité particulièrement domestique. L’humour naît des frontières que Wendy tente de poser — notamment autour de son journal intime — et que Marine franchit avec une logique bien à elle. Les chamailleries restent vives, mais l’attachement entre les deux sœurs n’est jamais loin.
Cazenove et William utilisent l’arbre du jardin comme un repère récurrent plutôt que comme un simple décor. Cette présence crée une continuité entre les gags, tandis que le dessin de William conserve son énergie habituelle : expressions franches, attitudes bondissantes et scènes immédiatement lisibles, jusque dans les moments les plus agités.
Ce onzième album séduit surtout par cette façon de transformer la maison, le jardin et quelques objets personnels en théâtre de la relation entre les deux héroïnes. Derrière la curiosité envahissante de Marine et l’exaspération de Wendy, la tendresse fraternelle donne au livre sa chaleur et son équilibre.






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