En savoir plus sur Les Sisters – tome 08
Les Sisters – tome 08 place Wendy devant plusieurs envies d’ailleurs : l’arrivée de Luigi, son correspondant italien, bouscule la maison, tandis qu’un projet de voyage aux États-Unis nourrit ses rêves d’évasion. Marine, elle, reste fidèle à elle-même : curieuse, envahissante et toujours prête à transformer la moindre nouveauté en terrain de jeu.
L’album avance par gags courts, avec un goût marqué pour les malentendus, les disputes qui dérapent et les petites humiliations du quotidien. Sous l’humour de situation, la relation entre les deux sœurs garde son équilibre familier : Wendy réclame son indépendance, Marine veut participer à tout, et leur affection réapparaît derrière les chamailleries.
William mise sur un dessin très expressif : mimiques surjouées, gestes nerveux, silhouettes en mouvement et décors précis donnent aux scènes un rythme proche du dessin animé. Cazenove construit les chutes autour de réactions immédiatement lisibles, tandis que l’arrivée de Luigi renouvelle les échanges grâce au décalage culturel et aux difficultés de communication.
Ce huitième tome reste ainsi fidèle à la mécanique de la série tout en changeant légèrement d’horizon. On y retrouve des gags rapides, des personnages faciles à reconnaître et cette complicité fraternelle qui empêche les disputes de devenir méchantes : une lecture vive et familière, avec juste assez de nouveauté pour relancer le duo.
En savoir plus sur Les Sisters – tome 08
Les Sisters – tome 08 place Wendy devant plusieurs envies d’ailleurs : l’arrivée de Luigi, son correspondant italien, bouscule la maison, tandis qu’un projet de voyage aux États-Unis nourrit ses rêves d’évasion. Marine, elle, reste fidèle à elle-même : curieuse, envahissante et toujours prête à transformer la moindre nouveauté en terrain de jeu.
L’album avance par gags courts, avec un goût marqué pour les malentendus, les disputes qui dérapent et les petites humiliations du quotidien. Sous l’humour de situation, la relation entre les deux sœurs garde son équilibre familier : Wendy réclame son indépendance, Marine veut participer à tout, et leur affection réapparaît derrière les chamailleries.
William mise sur un dessin très expressif : mimiques surjouées, gestes nerveux, silhouettes en mouvement et décors précis donnent aux scènes un rythme proche du dessin animé. Cazenove construit les chutes autour de réactions immédiatement lisibles, tandis que l’arrivée de Luigi renouvelle les échanges grâce au décalage culturel et aux difficultés de communication.
Ce huitième tome reste ainsi fidèle à la mécanique de la série tout en changeant légèrement d’horizon. On y retrouve des gags rapides, des personnages faciles à reconnaître et cette complicité fraternelle qui empêche les disputes de devenir méchantes : une lecture vive et familière, avec juste assez de nouveauté pour relancer le duo.






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