En savoir plus sur Les Tuniques Bleues – Tome 51 – Stark sous toutes les coutures
Dans Les Tuniques Bleues – Tome 51 – Stark sous toutes les coutures, Blutch et Chesterfield s’intéressent enfin au passé de leur capitaine. Ils apprennent que Stark, avant de devenir le chef mutique et obsédé par les charges qu’ils connaissent, a grandi dans l’atelier de son père tailleur et a connu une carrière militaire beaucoup plus ordinaire.
Le récit repose sur une idée savoureuse : le comportement de Stark pourrait avoir une cause très concrète, liée à des éclats d’obus restés dans son crâne. Cauvin utilise cette piste pour mêler flash-back, médecine de guerre et comédie, tout en donnant un peu d’épaisseur à un personnage longtemps réduit à son célèbre ordre de charge.
Willy Lambil joue pleinement le contraste entre le Stark d’avant et le Stark d’après. Les scènes de jeunesse, les intérieurs d’atelier et les épisodes militaires permettent de varier les décors, tandis que son dessin garde une grande cohérence dans les attitudes et les expressions. L’album montre ainsi combien un simple changement de posture suffit à transformer ce personnage.
Ce tome vaut surtout pour le plaisir de regarder de près un second rôle devenu incontournable. En donnant une histoire à Stark, Cauvin et Lambil éclairent autrement ses excès et les absurdités du régiment suicide, sans perdre le ton de comédie militaire qui fait le sel de la série.
En savoir plus sur Les Tuniques Bleues – Tome 51 – Stark sous toutes les coutures
Dans Les Tuniques Bleues – Tome 51 – Stark sous toutes les coutures, Blutch et Chesterfield s’intéressent enfin au passé de leur capitaine. Ils apprennent que Stark, avant de devenir le chef mutique et obsédé par les charges qu’ils connaissent, a grandi dans l’atelier de son père tailleur et a connu une carrière militaire beaucoup plus ordinaire.
Le récit repose sur une idée savoureuse : le comportement de Stark pourrait avoir une cause très concrète, liée à des éclats d’obus restés dans son crâne. Cauvin utilise cette piste pour mêler flash-back, médecine de guerre et comédie, tout en donnant un peu d’épaisseur à un personnage longtemps réduit à son célèbre ordre de charge.
Willy Lambil joue pleinement le contraste entre le Stark d’avant et le Stark d’après. Les scènes de jeunesse, les intérieurs d’atelier et les épisodes militaires permettent de varier les décors, tandis que son dessin garde une grande cohérence dans les attitudes et les expressions. L’album montre ainsi combien un simple changement de posture suffit à transformer ce personnage.
Ce tome vaut surtout pour le plaisir de regarder de près un second rôle devenu incontournable. En donnant une histoire à Stark, Cauvin et Lambil éclairent autrement ses excès et les absurdités du régiment suicide, sans perdre le ton de comédie militaire qui fait le sel de la série.






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