En savoir plus sur Les Tuniques Bleues – Tome 65 – L’envoyé spécial
Les Tuniques Bleues – Tome 65 – L’envoyé spécial débute à Londres en 1861. William Howard Russell, journaliste du Times, est envoyé aux États-Unis pour couvrir la guerre de Sécession. Une fois arrivé dans le camp nordiste, il est confié à Blutch et Chesterfield, chargés d’escorter cet observateur britannique qui préfère prendre des notes plutôt que se mettre à l’abri.
Le récit fait de la fabrication de l’information son véritable sujet. Russell cherche à décrire ce qu’il voit, tandis que les armées voudraient naturellement maîtriser l’image donnée de leurs actions. Les auteurs jouent ainsi avec la vérité, le point de vue et les récits concurrents, sans oublier les réactions très différentes de Blutch et Chesterfield face à cet homme qui regarde la guerre comme un témoin.
José Luis Munuera donne à l’album une identité graphique plus dynamique que les tomes dessinés par Lambil : silhouettes plus élancées, cadrages mobiles, scènes de bataille plus spectaculaires et contrastes marqués. Le scénario de BeKa et Munuera conserve les codes du duo, mais les place au service d’une intrigue centrée sur le journalisme et l’observation.
Ce soixante-cinquième tome fonctionne donc comme une variation assumée sur la série. Avec William Howard Russell, personnage historique souvent présenté comme l’un des pionniers du reportage de guerre, Blutch et Chesterfield découvrent un autre front : celui des mots, des images et de la façon dont une bataille sera racontée.
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Les Tuniques Bleues – Tome 65 – L’envoyé spécial débute à Londres en 1861. William Howard Russell, journaliste du Times, est envoyé aux États-Unis pour couvrir la guerre de Sécession. Une fois arrivé dans le camp nordiste, il est confié à Blutch et Chesterfield, chargés d’escorter cet observateur britannique qui préfère prendre des notes plutôt que se mettre à l’abri.
Le récit fait de la fabrication de l’information son véritable sujet. Russell cherche à décrire ce qu’il voit, tandis que les armées voudraient naturellement maîtriser l’image donnée de leurs actions. Les auteurs jouent ainsi avec la vérité, le point de vue et les récits concurrents, sans oublier les réactions très différentes de Blutch et Chesterfield face à cet homme qui regarde la guerre comme un témoin.
José Luis Munuera donne à l’album une identité graphique plus dynamique que les tomes dessinés par Lambil : silhouettes plus élancées, cadrages mobiles, scènes de bataille plus spectaculaires et contrastes marqués. Le scénario de BeKa et Munuera conserve les codes du duo, mais les place au service d’une intrigue centrée sur le journalisme et l’observation.
Ce soixante-cinquième tome fonctionne donc comme une variation assumée sur la série. Avec William Howard Russell, personnage historique souvent présenté comme l’un des pionniers du reportage de guerre, Blutch et Chesterfield découvrent un autre front : celui des mots, des images et de la façon dont une bataille sera racontée.






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