En savoir plus sur Les Vieux Fourneaux – Tome 8 – Graines de voyous
Les Vieux Fourneaux – Tome 8 – Graines de voyous se déroule pendant un été étouffant à Montcœur. Sophie prépare une fête pour les 60 ans du Loup en slip et profite de l’occasion pour ressortir d’anciennes photographies. Ces images ouvrent la porte à des souvenirs longtemps enfouis, pendant que Pierrot adopte un comportement pour le moins inattendu et qu’Antoine voit ressurgir une vieille rivalité.
Cette fois, Lupano privilégie la mémoire et les rancœurs anciennes plutôt qu’un grand thème militant. Le présent sert surtout de déclencheur : la chaleur, les retrouvailles et les objets du passé ramènent chacun à ce qu’il a été, à ce qu’il regrette et à ce qu’il n’a jamais complètement digéré.
Paul Cauuet accompagne cette veine plus intime avec des visages extrêmement expressifs et un sens très précis du gag visuel. La sécheresse de Montcœur, les scènes de fête et les confrontations entre anciens sont lisibles au premier coup d’œil, tandis que les petits détails de décor renforcent la sensation d’un village chargé d’histoire.
Graines de voyous retrouve ainsi le plaisir simple de voir les Vieux Fourneaux se chamailler autour de souvenirs qui les dépassent encore. Entre nostalgie, mauvaise foi et affection tenace, ce huitième tome offre un épisode plus resserré, drôle et touchant sans perdre la vigueur de la série.
En savoir plus sur Les Vieux Fourneaux – Tome 8 – Graines de voyous
Les Vieux Fourneaux – Tome 8 – Graines de voyous se déroule pendant un été étouffant à Montcœur. Sophie prépare une fête pour les 60 ans du Loup en slip et profite de l’occasion pour ressortir d’anciennes photographies. Ces images ouvrent la porte à des souvenirs longtemps enfouis, pendant que Pierrot adopte un comportement pour le moins inattendu et qu’Antoine voit ressurgir une vieille rivalité.
Cette fois, Lupano privilégie la mémoire et les rancœurs anciennes plutôt qu’un grand thème militant. Le présent sert surtout de déclencheur : la chaleur, les retrouvailles et les objets du passé ramènent chacun à ce qu’il a été, à ce qu’il regrette et à ce qu’il n’a jamais complètement digéré.
Paul Cauuet accompagne cette veine plus intime avec des visages extrêmement expressifs et un sens très précis du gag visuel. La sécheresse de Montcœur, les scènes de fête et les confrontations entre anciens sont lisibles au premier coup d’œil, tandis que les petits détails de décor renforcent la sensation d’un village chargé d’histoire.
Graines de voyous retrouve ainsi le plaisir simple de voir les Vieux Fourneaux se chamailler autour de souvenirs qui les dépassent encore. Entre nostalgie, mauvaise foi et affection tenace, ce huitième tome offre un épisode plus resserré, drôle et touchant sans perdre la vigueur de la série.






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