En savoir plus sur Lucky Luke – Intégrales – Tome 24 – Lucky Luke Intégrale – tome 24
Lucky Luke – Intégrales – Tome 24 – Lucky Luke Intégrale – tome 24 rassemble La Bataille du riz, L’Artiste peintre et La Légende de l’Ouest. Le premier réunit des histoires courtes, pour la plupart signées Morris et René Goscinny, tandis que les deux albums suivants sont scénarisés par Bob De Groot puis Patrick Nordmann.
Le volume possède une tonalité de conclusion très particulière. Les récits courts ramènent à l’efficacité immédiate des débuts, L’Artiste peintre confronte Lucky Luke à Frédéric Remington, grand constructeur visuel du mythe western, et La Légende de l’Ouest referme la carrière de Morris sur la série.
Le dessin permet justement de mesurer la permanence du style de Morris : silhouettes nerveuses, décors réduits à l’essentiel, chevaux expressifs et sens du mouvement restent immédiatement reconnaissables. Même tardivement, sa ligne conserve cette économie qui laisse toute la place au gag et au récit.
Ce tome 24 vaut donc autant pour les aventures réunies que pour sa place dans l’histoire éditoriale de Lucky Luke. Il referme l’intégrale consacrée aux albums dessinés par Morris avec un mélange de mémoire, de western et d’adieu discret.
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Lucky Luke – Intégrales – Tome 24 – Lucky Luke Intégrale – tome 24 rassemble La Bataille du riz, L’Artiste peintre et La Légende de l’Ouest. Le premier réunit des histoires courtes, pour la plupart signées Morris et René Goscinny, tandis que les deux albums suivants sont scénarisés par Bob De Groot puis Patrick Nordmann.
Le volume possède une tonalité de conclusion très particulière. Les récits courts ramènent à l’efficacité immédiate des débuts, L’Artiste peintre confronte Lucky Luke à Frédéric Remington, grand constructeur visuel du mythe western, et La Légende de l’Ouest referme la carrière de Morris sur la série.
Le dessin permet justement de mesurer la permanence du style de Morris : silhouettes nerveuses, décors réduits à l’essentiel, chevaux expressifs et sens du mouvement restent immédiatement reconnaissables. Même tardivement, sa ligne conserve cette économie qui laisse toute la place au gag et au récit.
Ce tome 24 vaut donc autant pour les aventures réunies que pour sa place dans l’histoire éditoriale de Lucky Luke. Il referme l’intégrale consacrée aux albums dessinés par Morris avec un mélange de mémoire, de western et d’adieu discret.






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