En savoir plus sur Mélusine – Tome 18 – Malédiction
Mélusine – Tome 18 – Malédiction joue avec l’identité de ses deux sorcières principales. À la suite d’une malédiction, Mélusine se retrouve avec les maladresses de Cancrelune, tandis que cette dernière profite d’une maîtrise de la magie qui lui était jusque-là complètement étrangère.
François Gilson construit le tome sur l’inversion des habitudes. Ce qui était naturel pour Mélusine devient soudain source d’échecs, alors que Cancrelune savoure un monde où les balais obéissent et où les potions ne lui explosent plus systématiquement au visage.
Clarke accompagne ce renversement avec un dessin très physique. Les chutes, les hésitations, les gestes assurés ou maladroits prennent un sens nouveau selon le personnage, et la comédie visuelle repose précisément sur cette redistribution des réflexes.
Ce dix-huitième tome trouve ainsi une idée simple mais très fertile pour renouveler les gags de la série. En échangeant les rôles, Gilson et Clarke montrent autrement Mélusine et Cancrelune, avec malice, rythme et magie déréglée.
En savoir plus sur Mélusine – Tome 18 – Malédiction
Mélusine – Tome 18 – Malédiction joue avec l’identité de ses deux sorcières principales. À la suite d’une malédiction, Mélusine se retrouve avec les maladresses de Cancrelune, tandis que cette dernière profite d’une maîtrise de la magie qui lui était jusque-là complètement étrangère.
François Gilson construit le tome sur l’inversion des habitudes. Ce qui était naturel pour Mélusine devient soudain source d’échecs, alors que Cancrelune savoure un monde où les balais obéissent et où les potions ne lui explosent plus systématiquement au visage.
Clarke accompagne ce renversement avec un dessin très physique. Les chutes, les hésitations, les gestes assurés ou maladroits prennent un sens nouveau selon le personnage, et la comédie visuelle repose précisément sur cette redistribution des réflexes.
Ce dix-huitième tome trouve ainsi une idée simple mais très fertile pour renouveler les gags de la série. En échangeant les rôles, Gilson et Clarke montrent autrement Mélusine et Cancrelune, avec malice, rythme et magie déréglée.






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