En savoir plus sur Mélusine – Tome 19 – L’élixir de jouvence
Mélusine – Tome 19 – L’élixir de jouvence fait retomber Mélusine, Mélisande et Cancrelune en enfance. Perdues dans une forêt, les trois fillettes croisent des situations et des personnages qui semblent directement échappés des grands contes : maison en pain d’épice, ogre, loup, enchanteur ou lapin pressé.
François Gilson transforme cette succession de références en promenade parodique dans l’imaginaire enfantin. Le plaisir vient autant de la reconnaissance des figures connues que du décalage créé par les réactions des trois héroïnes, qui ne se comportent évidemment pas comme les personnages des histoires originales.
Clarke profite de ce terrain pour varier les silhouettes, les décors et les ambiances. Son dessin garde une grande lisibilité tout en jouant avec les codes graphiques du conte, donnant aux rencontres une fantaisie visuelle très immédiate.
Ce dix-neuvième tome fonctionne ainsi comme une parenthèse pleine de clins d’œil, où la magie de Mélusine rencontre celle des récits d’enfance. Une lecture légère, inventive et très accessible, portée par l’humour, les références et le plaisir du détournement.
En savoir plus sur Mélusine – Tome 19 – L’élixir de jouvence
Mélusine – Tome 19 – L’élixir de jouvence fait retomber Mélusine, Mélisande et Cancrelune en enfance. Perdues dans une forêt, les trois fillettes croisent des situations et des personnages qui semblent directement échappés des grands contes : maison en pain d’épice, ogre, loup, enchanteur ou lapin pressé.
François Gilson transforme cette succession de références en promenade parodique dans l’imaginaire enfantin. Le plaisir vient autant de la reconnaissance des figures connues que du décalage créé par les réactions des trois héroïnes, qui ne se comportent évidemment pas comme les personnages des histoires originales.
Clarke profite de ce terrain pour varier les silhouettes, les décors et les ambiances. Son dessin garde une grande lisibilité tout en jouant avec les codes graphiques du conte, donnant aux rencontres une fantaisie visuelle très immédiate.
Ce dix-neuvième tome fonctionne ainsi comme une parenthèse pleine de clins d’œil, où la magie de Mélusine rencontre celle des récits d’enfance. Une lecture légère, inventive et très accessible, portée par l’humour, les références et le plaisir du détournement.






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