En savoir plus sur Mélusine – Tome 6 – Farfadets et korrigans
Mélusine – Tome 6 – Farfadets et korrigans entraîne Mélusine vers un coin de forêt peuplé de créatures bien moins imposantes que les dragons ou les loups-garous. Farfadets, korrigans et kobolds occupent cette fois le devant de la scène, chacun avec ses habitudes, ses défauts et sa manière très personnelle de compliquer la vie de la jeune sorcière.
Le tome garde l’humour de caractère qui fait le charme de la série : les pouvoirs surnaturels servent surtout à déclencher malentendus, maladresses et réactions en chaîne. Les créatures sont davantage ridicules que menaçantes, ce qui donne au folklore une tonalité familière et joueuse.
Clarke mise sur des silhouettes immédiatement lisibles, des expressions très marquées et un découpage rapide pour faire tomber les gags sans lourdeur. L’album se distingue aussi par une histoire plus longue de vingt-six planches, qui laisse davantage de place à l’exploration et change agréablement le rythme des historiettes.
Entre folklore forestier et comédie fantastique, ce sixième tome élargit l’univers de Mélusine sans perdre sa légèreté. Le plaisir vient autant de la galerie de petites créatures que de la manière dont Gilson et Clarke transforment leurs légendes en situations très concrètes et franchement drôles.
En savoir plus sur Mélusine – Tome 6 – Farfadets et korrigans
Mélusine – Tome 6 – Farfadets et korrigans entraîne Mélusine vers un coin de forêt peuplé de créatures bien moins imposantes que les dragons ou les loups-garous. Farfadets, korrigans et kobolds occupent cette fois le devant de la scène, chacun avec ses habitudes, ses défauts et sa manière très personnelle de compliquer la vie de la jeune sorcière.
Le tome garde l’humour de caractère qui fait le charme de la série : les pouvoirs surnaturels servent surtout à déclencher malentendus, maladresses et réactions en chaîne. Les créatures sont davantage ridicules que menaçantes, ce qui donne au folklore une tonalité familière et joueuse.
Clarke mise sur des silhouettes immédiatement lisibles, des expressions très marquées et un découpage rapide pour faire tomber les gags sans lourdeur. L’album se distingue aussi par une histoire plus longue de vingt-six planches, qui laisse davantage de place à l’exploration et change agréablement le rythme des historiettes.
Entre folklore forestier et comédie fantastique, ce sixième tome élargit l’univers de Mélusine sans perdre sa légèreté. Le plaisir vient autant de la galerie de petites créatures que de la manière dont Gilson et Clarke transforment leurs légendes en situations très concrètes et franchement drôles.






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