En savoir plus sur Mélusine – Tome 7 – Hocus pocus
Mélusine – Tome 7 – Hocus pocus introduit Mélisande, cousine de Mélusine et parfaite antithèse de la jeune sorcière. Là où Mélusine cultive volontiers le sarcasme et les sortilèges, Mélisande arrive avec sa gentillesse désarmante, sa naïveté et ses pouvoirs de fée. Leur rencontre transforme très vite la visite familiale en compétition.
Le cœur de l’album repose sur l’opposition entre deux tempéraments. Mélusine cherche à convaincre sa cousine que les sorcières ont plus d’allure, tandis que Mélisande répond avec une innocence qui la rend presque impossible à déstabiliser. Cette friction donne aux gags un moteur simple et très efficace.
Clarke accompagne ce duel avec une comédie visuelle très mobile : changements d’apparence, sorts qui dérapent, réactions outrées et silhouettes fantastiques s’enchaînent sans alourdir les planches. Le château, son vampire, son fantôme et son valet monstrueux restent un décor familier qui accentue le décalage avec la douceur de Mélisande.
Ce septième tome renouvelle la série en ajoutant une rivale qui n’en est pas vraiment une. Entre magie, jalousie et complicité familiale, Hocus pocus montre surtout combien l’univers de Mélusine gagne à confronter la jeune sorcière à quelqu’un d’aussi aimable qu’insupportable.
En savoir plus sur Mélusine – Tome 7 – Hocus pocus
Mélusine – Tome 7 – Hocus pocus introduit Mélisande, cousine de Mélusine et parfaite antithèse de la jeune sorcière. Là où Mélusine cultive volontiers le sarcasme et les sortilèges, Mélisande arrive avec sa gentillesse désarmante, sa naïveté et ses pouvoirs de fée. Leur rencontre transforme très vite la visite familiale en compétition.
Le cœur de l’album repose sur l’opposition entre deux tempéraments. Mélusine cherche à convaincre sa cousine que les sorcières ont plus d’allure, tandis que Mélisande répond avec une innocence qui la rend presque impossible à déstabiliser. Cette friction donne aux gags un moteur simple et très efficace.
Clarke accompagne ce duel avec une comédie visuelle très mobile : changements d’apparence, sorts qui dérapent, réactions outrées et silhouettes fantastiques s’enchaînent sans alourdir les planches. Le château, son vampire, son fantôme et son valet monstrueux restent un décor familier qui accentue le décalage avec la douceur de Mélisande.
Ce septième tome renouvelle la série en ajoutant une rivale qui n’en est pas vraiment une. Entre magie, jalousie et complicité familiale, Hocus pocus montre surtout combien l’univers de Mélusine gagne à confronter la jeune sorcière à quelqu’un d’aussi aimable qu’insupportable.






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