En savoir plus sur Ma langue au Chat
Ma langue au Chat remet en scène le personnage fétiche de Philippe Geluck dans une suite de gags, réflexions et détournements où quelques cases suffisent pour installer une idée puis la faire bifurquer. Le Chat observe les mots, les habitudes et les raisonnements ordinaires avec son éternel visage impassible.
L’album repose sur un humour de langage très mobile : calembours, aphorismes, fausses évidences et raisonnements poussés jusqu’à l’absurde se succèdent sans suivre une intrigue continue. Cette forme courte permet à Geluck de changer de registre rapidement, du gag presque enfantin à la remarque plus philosophique ou légèrement grinçante.
Graphiquement, l’efficacité vient du contraste entre un dessin volontairement dépouillé et des idées qui partent dans toutes les directions. Le Chat bouge peu, son expression varie à peine, et c’est précisément cette économie qui renforce les chutes. Quelques détournements de photographies anciennes ajoutent encore un autre niveau de décalage visuel.
En 48 pages couleur, l’album offre ainsi un concentré de l’univers de Geluck : des mots pris au pied de la lettre, un personnage qui semble toujours plus sérieux que ce qu’il raconte et une façon très personnelle de transformer le quotidien en terrain de jeu logique et absurde.
En savoir plus sur Ma langue au Chat
Ma langue au Chat remet en scène le personnage fétiche de Philippe Geluck dans une suite de gags, réflexions et détournements où quelques cases suffisent pour installer une idée puis la faire bifurquer. Le Chat observe les mots, les habitudes et les raisonnements ordinaires avec son éternel visage impassible.
L’album repose sur un humour de langage très mobile : calembours, aphorismes, fausses évidences et raisonnements poussés jusqu’à l’absurde se succèdent sans suivre une intrigue continue. Cette forme courte permet à Geluck de changer de registre rapidement, du gag presque enfantin à la remarque plus philosophique ou légèrement grinçante.
Graphiquement, l’efficacité vient du contraste entre un dessin volontairement dépouillé et des idées qui partent dans toutes les directions. Le Chat bouge peu, son expression varie à peine, et c’est précisément cette économie qui renforce les chutes. Quelques détournements de photographies anciennes ajoutent encore un autre niveau de décalage visuel.
En 48 pages couleur, l’album offre ainsi un concentré de l’univers de Geluck : des mots pris au pied de la lettre, un personnage qui semble toujours plus sérieux que ce qu’il raconte et une façon très personnelle de transformer le quotidien en terrain de jeu logique et absurde.






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