En savoir plus sur March comes in like a lion – Tome 12
Dans March comes in like a lion – Tome 12, Rei est invité à Kagoshima par Raidô pour assister à son affrontement contre Dobashi lors d’un tournoi de titre. Il décide d’emmener avec lui Akari, Hinata et Momo, qui ont besoin de souffler après des retrouvailles familiales éprouvantes. Le voyage offre à tous une parenthèse loin de Tokyo.
Chica Umino installe une atmosphère de réconfort et de reconstruction où le shogi ne disparaît jamais, mais cesse d’être un simple enjeu de victoire. Raidô, Dobashi et plus tard Namerikawa apparaissent comme des joueurs traversés par leurs propres peurs, leurs habitudes et leur vulnérabilité, ce qui rend les matchs aussi intéressants humainement que sportivement.
La narration repose sur un équilibre très fin entre compétition et quotidien. Les séquences de shogi sont régulièrement allégées par des détails comiques, tandis que les scènes avec les sœurs Kawamoto donnent au volume une chaleur particulière. Le dessin souple de Chica Umino, très attentif aux expressions et aux silences, accompagne parfaitement ces changements de registre.
Ce tome marque ainsi un moment plus serein dans le parcours de Rei sans effacer ce qui l’a construit. Les personnages avancent par petites touches, retrouvent peu à peu de l’assurance et apprennent à regarder les autres autrement. Une lecture tendre, précise et profondément humaine, où le shogi devient encore une fois une façon de parler de la vie.
En savoir plus sur March comes in like a lion – Tome 12
Dans March comes in like a lion – Tome 12, Rei est invité à Kagoshima par Raidô pour assister à son affrontement contre Dobashi lors d’un tournoi de titre. Il décide d’emmener avec lui Akari, Hinata et Momo, qui ont besoin de souffler après des retrouvailles familiales éprouvantes. Le voyage offre à tous une parenthèse loin de Tokyo.
Chica Umino installe une atmosphère de réconfort et de reconstruction où le shogi ne disparaît jamais, mais cesse d’être un simple enjeu de victoire. Raidô, Dobashi et plus tard Namerikawa apparaissent comme des joueurs traversés par leurs propres peurs, leurs habitudes et leur vulnérabilité, ce qui rend les matchs aussi intéressants humainement que sportivement.
La narration repose sur un équilibre très fin entre compétition et quotidien. Les séquences de shogi sont régulièrement allégées par des détails comiques, tandis que les scènes avec les sœurs Kawamoto donnent au volume une chaleur particulière. Le dessin souple de Chica Umino, très attentif aux expressions et aux silences, accompagne parfaitement ces changements de registre.
Ce tome marque ainsi un moment plus serein dans le parcours de Rei sans effacer ce qui l’a construit. Les personnages avancent par petites touches, retrouvent peu à peu de l’assurance et apprennent à regarder les autres autrement. Une lecture tendre, précise et profondément humaine, où le shogi devient encore une fois une façon de parler de la vie.






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