En savoir plus sur March comes in like a lion – Tome 4
Dans March comes in like a lion – Tome 4, Rei rejoint le cercle d’études animé par Shimada, joueur chevronné qui remarque chez lui une manière de jouer rappelant celle du Meijin Sôya. Cette intégration ouvre à Rei un espace nouveau : celui d’un travail collectif où l’on progresse grâce aux autres autant que contre eux.
Le cœur du volume se déplace ensuite vers la finale du tournoi Shishiô. Shimada affronte Sôya dans une série de rencontres très exigeantes, avec l’espoir de prolonger suffisamment le duel pour pouvoir jouer une manche dans sa région natale. À mesure que les parties s’enchaînent, son corps commence pourtant à céder sous la pression.
Chica Umino insiste sur l’usure physique du shogi professionnel : fatigue, douleurs d’estomac, tension nerveuse et concentration deviennent presque aussi visibles que les coups joués. Le dessin reste doux dans son trait, mais les visages tirés, les silences et les postures donnent aux matchs une intensité qui dépasse largement le simple résultat.
Ce quatrième tome élargit donc le regard de Rei sur sa profession. Il découvre que le talent ne suffit pas, que les grands joueurs paient eux aussi le prix de leur ambition et qu’un cercle d’étude peut devenir un lieu d’entraide réel. Une étape importante où le shogi gagne en densité humaine sans perdre la chaleur propre à la série.
En savoir plus sur March comes in like a lion – Tome 4
Dans March comes in like a lion – Tome 4, Rei rejoint le cercle d’études animé par Shimada, joueur chevronné qui remarque chez lui une manière de jouer rappelant celle du Meijin Sôya. Cette intégration ouvre à Rei un espace nouveau : celui d’un travail collectif où l’on progresse grâce aux autres autant que contre eux.
Le cœur du volume se déplace ensuite vers la finale du tournoi Shishiô. Shimada affronte Sôya dans une série de rencontres très exigeantes, avec l’espoir de prolonger suffisamment le duel pour pouvoir jouer une manche dans sa région natale. À mesure que les parties s’enchaînent, son corps commence pourtant à céder sous la pression.
Chica Umino insiste sur l’usure physique du shogi professionnel : fatigue, douleurs d’estomac, tension nerveuse et concentration deviennent presque aussi visibles que les coups joués. Le dessin reste doux dans son trait, mais les visages tirés, les silences et les postures donnent aux matchs une intensité qui dépasse largement le simple résultat.
Ce quatrième tome élargit donc le regard de Rei sur sa profession. Il découvre que le talent ne suffit pas, que les grands joueurs paient eux aussi le prix de leur ambition et qu’un cercle d’étude peut devenir un lieu d’entraide réel. Une étape importante où le shogi gagne en densité humaine sans perdre la chaleur propre à la série.






Avis
Il n’y a pas encore d’avis.