En savoir plus sur Marsupilami – Tome 5 – Baby Prinz
Dans Marsupilami – Tome 5 – Baby Prinz, Chiquito traverse une période explosive : le dictateur en place vient de perdre le pouvoir et cherche à échapper à la colère de la population. Au même moment, dans le zoo de la capitale, un très vieux marsupilami gardé en captivité depuis des années cesse de manger et semble se laisser dépérir.
Yann fait se croiser ces deux fils pour créer une aventure urbaine teintée de satire politique. Le Marsupilami, accompagné de Bip et Sarah, quitte son territoire naturel pour aider son congénère. Le contraste entre l’agitation humaine et la détresse silencieuse de l’animal donne au récit une tonalité plus contrastée que dans les épisodes purement forestiers.
Batem profite de ce déplacement pour opposer la mobilité folle du Marsu aux espaces fermés du zoo. Grilles, rues, foules et scènes de fuite remplacent en partie les lianes et les arbres. Le vieux marsupilami, beaucoup moins bondissant que le héros, introduit aussi une gestuelle différente, plus fragile, qui donne du poids à sa présence.
Baby Prinz élargit ainsi la série en faisant sortir le Marsupilami de sa forêt pour l’entraîner au cœur des désordres de Chiquito. Entre pouvoir renversé, captivité animale et solidarité entre marsupilamis, l’album mêle plusieurs registres sans renoncer au gag. Cette rencontre entre satire et sauvetage lui donne une couleur très particulière dans les premiers tomes.
En savoir plus sur Marsupilami – Tome 5 – Baby Prinz
Dans Marsupilami – Tome 5 – Baby Prinz, Chiquito traverse une période explosive : le dictateur en place vient de perdre le pouvoir et cherche à échapper à la colère de la population. Au même moment, dans le zoo de la capitale, un très vieux marsupilami gardé en captivité depuis des années cesse de manger et semble se laisser dépérir.
Yann fait se croiser ces deux fils pour créer une aventure urbaine teintée de satire politique. Le Marsupilami, accompagné de Bip et Sarah, quitte son territoire naturel pour aider son congénère. Le contraste entre l’agitation humaine et la détresse silencieuse de l’animal donne au récit une tonalité plus contrastée que dans les épisodes purement forestiers.
Batem profite de ce déplacement pour opposer la mobilité folle du Marsu aux espaces fermés du zoo. Grilles, rues, foules et scènes de fuite remplacent en partie les lianes et les arbres. Le vieux marsupilami, beaucoup moins bondissant que le héros, introduit aussi une gestuelle différente, plus fragile, qui donne du poids à sa présence.
Baby Prinz élargit ainsi la série en faisant sortir le Marsupilami de sa forêt pour l’entraîner au cœur des désordres de Chiquito. Entre pouvoir renversé, captivité animale et solidarité entre marsupilamis, l’album mêle plusieurs registres sans renoncer au gag. Cette rencontre entre satire et sauvetage lui donne une couleur très particulière dans les premiers tomes.






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