En savoir plus sur Miroir de nos peines
Miroir de nos peines s’ouvre à Paris en avril 1940. Louise Belmont, encore marquée par la mort soudaine d’un homme sous ses yeux, cherche à comprendre pourquoi cet événement semble faire écho à sa propre histoire familiale. Ses recherches la conduisent vers des secrets longtemps enfouis et jusqu’à l’existence d’un demi-frère qu’elle ignorait.
En parallèle, le récit suit Raoul, soldat débrouillard devenu déserteur, Fernand, garde pénitentiaire, et Désiré, personnage insaisissable capable d’endosser plusieurs identités. Leurs routes se croisent au moment où l’armée allemande avance et où la France bascule dans la fuite, le désordre et l’incertitude.
Christian de Metter orchestre ces fils narratifs avec une grande lisibilité. Son dessin réaliste, ses couleurs sobres et son attention aux expressions donnent un visage concret à la panique de l’exode, tout en laissant la place à l’humour noir et aux retournements qui font la marque de Pierre Lemaitre.
Ce dernier volet de la trilogie des Enfants du désastre fonctionne autant comme fresque historique que comme roman graphique choral. Miroir de nos peines raconte une époque qui vacille à travers des personnages obligés d’improviser, de mentir, d’aimer et de survivre au moment où tout ce qu’ils pensaient stable se dérobe.
En savoir plus sur Miroir de nos peines
Miroir de nos peines s’ouvre à Paris en avril 1940. Louise Belmont, encore marquée par la mort soudaine d’un homme sous ses yeux, cherche à comprendre pourquoi cet événement semble faire écho à sa propre histoire familiale. Ses recherches la conduisent vers des secrets longtemps enfouis et jusqu’à l’existence d’un demi-frère qu’elle ignorait.
En parallèle, le récit suit Raoul, soldat débrouillard devenu déserteur, Fernand, garde pénitentiaire, et Désiré, personnage insaisissable capable d’endosser plusieurs identités. Leurs routes se croisent au moment où l’armée allemande avance et où la France bascule dans la fuite, le désordre et l’incertitude.
Christian de Metter orchestre ces fils narratifs avec une grande lisibilité. Son dessin réaliste, ses couleurs sobres et son attention aux expressions donnent un visage concret à la panique de l’exode, tout en laissant la place à l’humour noir et aux retournements qui font la marque de Pierre Lemaitre.
Ce dernier volet de la trilogie des Enfants du désastre fonctionne autant comme fresque historique que comme roman graphique choral. Miroir de nos peines raconte une époque qui vacille à travers des personnages obligés d’improviser, de mentir, d’aimer et de survivre au moment où tout ce qu’ils pensaient stable se dérobe.






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