En savoir plus sur Assorted Crisis Events (Multiples Crises Universelles)
Assorted Crisis Events (Multiples Crises Universelles) se déroule dans une réalité où le temps s’est déréglé. Des époques qui ne devraient jamais se rencontrer se chevauchent désormais, projetant des gens ordinaires au cœur de phénomènes impossibles, de boucles temporelles et de mondes qui semblent perdre toute cohérence.
Deniz Camp utilise cette anthologie de science-fiction pour raconter cinq histoires autonomes plutôt qu’une grande aventure linéaire. Derrière les anomalies temporelles et les situations surréalistes apparaissent des préoccupations familières, transformant chaque dérèglement du monde en miroir de crises très humaines.
La mise en page d’Eric Zawadzki participe pleinement à cette sensation d’instabilité. Les compositions changent selon les récits, jouent avec la structure même de la planche et accompagnent les ruptures de perception, tandis que les couleurs de Jordie Bellaire renforcent l’identité propre de chaque histoire.
L’ensemble trouve ainsi son équilibre entre vertige conceptuel et émotions très concrètes. Étrange, parfois sombre et volontiers imprévisible, ce premier volume exploite les possibilités du comics pour faire de la crise temporelle autant un spectacle de science-fiction qu’une manière originale d’observer notre quotidien.
En savoir plus sur Assorted Crisis Events (Multiples Crises Universelles)
Assorted Crisis Events (Multiples Crises Universelles) se déroule dans une réalité où le temps s’est déréglé. Des époques qui ne devraient jamais se rencontrer se chevauchent désormais, projetant des gens ordinaires au cœur de phénomènes impossibles, de boucles temporelles et de mondes qui semblent perdre toute cohérence.
Deniz Camp utilise cette anthologie de science-fiction pour raconter cinq histoires autonomes plutôt qu’une grande aventure linéaire. Derrière les anomalies temporelles et les situations surréalistes apparaissent des préoccupations familières, transformant chaque dérèglement du monde en miroir de crises très humaines.
La mise en page d’Eric Zawadzki participe pleinement à cette sensation d’instabilité. Les compositions changent selon les récits, jouent avec la structure même de la planche et accompagnent les ruptures de perception, tandis que les couleurs de Jordie Bellaire renforcent l’identité propre de chaque histoire.
L’ensemble trouve ainsi son équilibre entre vertige conceptuel et émotions très concrètes. Étrange, parfois sombre et volontiers imprévisible, ce premier volume exploite les possibilités du comics pour faire de la crise temporelle autant un spectacle de science-fiction qu’une manière originale d’observer notre quotidien.






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