En savoir plus sur Nains T23 – Ararun et la rage bleue
Dans Nains T23 – Ararun et la rage bleue, Ararun et Antalya veillent toujours sur Ysparh, cité portuaire où la garde doit contenir aussi bien les créatures de l’ombre que les ambitions des princes marchands. Une série de meurtres particulièrement macabres ouvre une nouvelle enquête pour le capitaine nain.
Cette fois, l’affaire touche directement Antalya. Des souvenirs et des rancœurs anciennes refont surface, au point de menacer son jugement et la mission qu’elle partage avec Ararun. Nicolas Jarry construit ainsi un conflit entre justice et désir de vengeance, qui donne au duo une tension plus intime que lors de leur première apparition.
Paolo Deplano retrouve les rues, les tavernes et les zones d’ombre d’Ysparh avec un dessin très à l’aise dans les ambiances urbaines. Les scènes d’enquête et d’action alternent sans casser la lisibilité, tandis que la couleur de Vincent Powell renforce les atmosphères nocturnes. Cette mise en scène de polar fantasy sied parfaitement au tandem.
Ce vingt-troisième tome approfondit donc des personnages déjà connus plutôt que de repartir de zéro. L’enquête criminelle sert surtout à mettre à l’épreuve leur confiance, leurs convictions et ce qu’ils ont construit au sein de la garde. Une aventure sombre, tendue et très personnelle, qui confirme la singularité d’Ararun et Antalya dans la série.
En savoir plus sur Nains T23 – Ararun et la rage bleue
Dans Nains T23 – Ararun et la rage bleue, Ararun et Antalya veillent toujours sur Ysparh, cité portuaire où la garde doit contenir aussi bien les créatures de l’ombre que les ambitions des princes marchands. Une série de meurtres particulièrement macabres ouvre une nouvelle enquête pour le capitaine nain.
Cette fois, l’affaire touche directement Antalya. Des souvenirs et des rancœurs anciennes refont surface, au point de menacer son jugement et la mission qu’elle partage avec Ararun. Nicolas Jarry construit ainsi un conflit entre justice et désir de vengeance, qui donne au duo une tension plus intime que lors de leur première apparition.
Paolo Deplano retrouve les rues, les tavernes et les zones d’ombre d’Ysparh avec un dessin très à l’aise dans les ambiances urbaines. Les scènes d’enquête et d’action alternent sans casser la lisibilité, tandis que la couleur de Vincent Powell renforce les atmosphères nocturnes. Cette mise en scène de polar fantasy sied parfaitement au tandem.
Ce vingt-troisième tome approfondit donc des personnages déjà connus plutôt que de repartir de zéro. L’enquête criminelle sert surtout à mettre à l’épreuve leur confiance, leurs convictions et ce qu’ils ont construit au sein de la garde. Une aventure sombre, tendue et très personnelle, qui confirme la singularité d’Ararun et Antalya dans la série.






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