En savoir plus sur Pelicot – Un procès pour l’histoire
Dans Pelicot – Un procès pour l’histoire, Marion Dubreuil revient sur les soixante et onze jours du procès des viols de Mazan, qui s’est tenu à Avignon du 2 septembre au 19 décembre 2024. Journaliste et dessinatrice judiciaire, elle a suivi l’intégralité des débats depuis la salle d’audience, prenant notes et croquis au plus près de la cour, des accusés et des parties civiles.
Le livre ne cherche pas à résumer cette affaire en quelques moments spectaculaires. Audience après audience, il restitue les témoignages, les arguments, les silences et les difficultés rencontrées par la justice face à des violences commises à grande échelle. Cette chronique judiciaire patiente et documentée permet de comprendre ce que le procès a mis au jour sur la soumission chimique, le consentement et les violences sexistes et sexuelles.
Parce que le procès n’a pas été filmé, le dessin prend ici une fonction d’archive. Les croquis de Dubreuil enregistrent des regards, des attitudes et des émotions que la seule transcription des paroles ne pourrait restituer. Son regard de dessinatrice d’audience donne donc au livre une dimension très concrète, sans déplacer l’attention vers un effet de mise en scène.
Pelicot – Un procès pour l’histoire se lit ainsi à la croisée du reportage, de la chronique judiciaire et du devoir de mémoire. La bande dessinée conserve la durée, la complexité et la gravité de l’audience au lieu de la réduire à un symbole. Une lecture portée par la nécessité de garder une trace, précise et sobre, d’un procès qui a suscité une attention publique considérable.
En savoir plus sur Pelicot – Un procès pour l’histoire
Dans Pelicot – Un procès pour l’histoire, Marion Dubreuil revient sur les soixante et onze jours du procès des viols de Mazan, qui s’est tenu à Avignon du 2 septembre au 19 décembre 2024. Journaliste et dessinatrice judiciaire, elle a suivi l’intégralité des débats depuis la salle d’audience, prenant notes et croquis au plus près de la cour, des accusés et des parties civiles.
Le livre ne cherche pas à résumer cette affaire en quelques moments spectaculaires. Audience après audience, il restitue les témoignages, les arguments, les silences et les difficultés rencontrées par la justice face à des violences commises à grande échelle. Cette chronique judiciaire patiente et documentée permet de comprendre ce que le procès a mis au jour sur la soumission chimique, le consentement et les violences sexistes et sexuelles.
Parce que le procès n’a pas été filmé, le dessin prend ici une fonction d’archive. Les croquis de Dubreuil enregistrent des regards, des attitudes et des émotions que la seule transcription des paroles ne pourrait restituer. Son regard de dessinatrice d’audience donne donc au livre une dimension très concrète, sans déplacer l’attention vers un effet de mise en scène.
Pelicot – Un procès pour l’histoire se lit ainsi à la croisée du reportage, de la chronique judiciaire et du devoir de mémoire. La bande dessinée conserve la durée, la complexité et la gravité de l’audience au lieu de la réduire à un symbole. Une lecture portée par la nécessité de garder une trace, précise et sobre, d’un procès qui a suscité une attention publique considérable.






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