En savoir plus sur Petit traité d’écologie sauvage
Dans Petit traité d’écologie sauvage, Alessandro Pignocchi part d’une idée simple et déstabilisante : que se passerait-il si l’animisme inspiré des peuples amazoniens devenait la vision dominante du monde ? Les animaux et les plantes cessent alors d’être un décor ou une ressource pour devenir des partenaires sociaux à part entière.
Le renversement touche aussi la culture occidentale, désormais minoritaire et observée comme une curiosité par un anthropologue jivaro. Les habitudes les plus ordinaires changent soudain de sens, tandis que les responsables politiques se passionnent pour les rainettes ou doivent composer avec des êtres non humains auxquels on reconnaît enfin une véritable place.
Pignocchi fait passer cette idée par un dessin en couleur vif et expressif, qui laisse beaucoup d’espace à l’absurde et au décalage. L’humour ne sert pourtant pas à esquiver le sujet : il permet au contraire de rendre visibles nos habitudes de pensée et les hiérarchies que nous considérons trop souvent comme naturelles.
À la fois satire, fable écologique et exercice d’imagination, ce premier volume invite ainsi à regarder autrement notre rapport au vivant. Une bande dessinée légère dans sa forme, mais riche en idées, qui transforme le changement de perspective en véritable moteur comique et philosophique.
En savoir plus sur Petit traité d’écologie sauvage
Dans Petit traité d’écologie sauvage, Alessandro Pignocchi part d’une idée simple et déstabilisante : que se passerait-il si l’animisme inspiré des peuples amazoniens devenait la vision dominante du monde ? Les animaux et les plantes cessent alors d’être un décor ou une ressource pour devenir des partenaires sociaux à part entière.
Le renversement touche aussi la culture occidentale, désormais minoritaire et observée comme une curiosité par un anthropologue jivaro. Les habitudes les plus ordinaires changent soudain de sens, tandis que les responsables politiques se passionnent pour les rainettes ou doivent composer avec des êtres non humains auxquels on reconnaît enfin une véritable place.
Pignocchi fait passer cette idée par un dessin en couleur vif et expressif, qui laisse beaucoup d’espace à l’absurde et au décalage. L’humour ne sert pourtant pas à esquiver le sujet : il permet au contraire de rendre visibles nos habitudes de pensée et les hiérarchies que nous considérons trop souvent comme naturelles.
À la fois satire, fable écologique et exercice d’imagination, ce premier volume invite ainsi à regarder autrement notre rapport au vivant. Une bande dessinée légère dans sa forme, mais riche en idées, qui transforme le changement de perspective en véritable moteur comique et philosophique.






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