En savoir plus sur Pierre Tombal – Tome 17 – Devinez qui on enterre demain ?
Pierre Tombal – Tome 17 – Devinez qui on enterre demain ? retrouve le fossoyeur le plus célèbre de la bande dessinée dans son terrain de jeu habituel : un cimetière où personne ne semble décidé à reposer en paix. Chaque tombe devient le point de départ d’un nouveau gag, d’une dispute ou d’une absurdité venue du monde des vivants.
Raoul Cauvin puise dans les préoccupations de son époque pour les confronter à l’éternité : essais nucléaires, passage à l’euro, vie de couple ou fin du monde. Ce décalage nourrit un humour d’observation aussi quotidien que macabre, où la mort permet surtout de regarder les vivants autrement.
Marc Hardy donne à ce petit peuple de squelettes, fantômes, veuves, collègues et créatures infernales une expressivité immédiate. Son dessin dynamique garde les chutes très lisibles et transforme le cimetière en véritable scène de comédie, avec Pierre comme témoin souvent dépassé mais rarement surpris.
Ce dix-septième tome reste fidèle à l’identité de la série : des histoires courtes, des jeux de mots et une fantaisie noire qui ne cherche jamais le réalisme funèbre. Une lecture où les morts ont toujours le dernier mot, et où l’on découvre qu’être enterré n’empêche décidément pas d’avoir encore beaucoup de choses à dire.
En savoir plus sur Pierre Tombal – Tome 17 – Devinez qui on enterre demain ?
Pierre Tombal – Tome 17 – Devinez qui on enterre demain ? retrouve le fossoyeur le plus célèbre de la bande dessinée dans son terrain de jeu habituel : un cimetière où personne ne semble décidé à reposer en paix. Chaque tombe devient le point de départ d’un nouveau gag, d’une dispute ou d’une absurdité venue du monde des vivants.
Raoul Cauvin puise dans les préoccupations de son époque pour les confronter à l’éternité : essais nucléaires, passage à l’euro, vie de couple ou fin du monde. Ce décalage nourrit un humour d’observation aussi quotidien que macabre, où la mort permet surtout de regarder les vivants autrement.
Marc Hardy donne à ce petit peuple de squelettes, fantômes, veuves, collègues et créatures infernales une expressivité immédiate. Son dessin dynamique garde les chutes très lisibles et transforme le cimetière en véritable scène de comédie, avec Pierre comme témoin souvent dépassé mais rarement surpris.
Ce dix-septième tome reste fidèle à l’identité de la série : des histoires courtes, des jeux de mots et une fantaisie noire qui ne cherche jamais le réalisme funèbre. Une lecture où les morts ont toujours le dernier mot, et où l’on découvre qu’être enterré n’empêche décidément pas d’avoir encore beaucoup de choses à dire.






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