En savoir plus sur Pierre Tombal – Tome 18 – Condamné à perpète
Pierre Tombal – Tome 18 – Condamné à perpète donne une place de choix à l’un des personnages les plus récurrents de la série : la Mort. Derrière sa faux et son statut incontournable se cache une travailleuse qui commence sérieusement à trouver ses conditions d’exercice injustes.
Pas de week-end, pas de jours fériés, pas de congés payés, pas de pause déjeuner ni de treizième mois : la Grande Faucheuse découvre qu’elle est condamnée à travailler sans fin. Et lorsqu’elle envisage la grève, les autorités de l’au-delà se chargent rapidement de lui rappeler ses obligations.
Raoul Cauvin transforme ainsi le vocabulaire du travail, des avantages sociaux et des revendications professionnelles en matière à gags funèbres. Marc Hardy donne à cette Mort râleuse une expressivité irrésistible, entre lassitude, colère et résignation très humaine.
Ce dix-huitième tome conserve l’esprit de Pierre Tombal tout en plaçant davantage la Grande Faucheuse au centre des plaisanteries. Une nouvelle démonstration de la capacité de la série à faire rire de la mort en la ramenant à nos préoccupations les plus quotidiennes.
En savoir plus sur Pierre Tombal – Tome 18 – Condamné à perpète
Pierre Tombal – Tome 18 – Condamné à perpète donne une place de choix à l’un des personnages les plus récurrents de la série : la Mort. Derrière sa faux et son statut incontournable se cache une travailleuse qui commence sérieusement à trouver ses conditions d’exercice injustes.
Pas de week-end, pas de jours fériés, pas de congés payés, pas de pause déjeuner ni de treizième mois : la Grande Faucheuse découvre qu’elle est condamnée à travailler sans fin. Et lorsqu’elle envisage la grève, les autorités de l’au-delà se chargent rapidement de lui rappeler ses obligations.
Raoul Cauvin transforme ainsi le vocabulaire du travail, des avantages sociaux et des revendications professionnelles en matière à gags funèbres. Marc Hardy donne à cette Mort râleuse une expressivité irrésistible, entre lassitude, colère et résignation très humaine.
Ce dix-huitième tome conserve l’esprit de Pierre Tombal tout en plaçant davantage la Grande Faucheuse au centre des plaisanteries. Une nouvelle démonstration de la capacité de la série à faire rire de la mort en la ramenant à nos préoccupations les plus quotidiennes.






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