En savoir plus sur Shin Zero T1
Il y a vingt ans, le dernier kaiju a été vaincu. Les Sentai, ces justiciers en costumes colorés autrefois indispensables, ont depuis perdu leur statut. Dans Shin Zero, le spectaculaire est donc déjà derrière nous lorsque commence le récit.
Warren, Nikki, Héloïse, Satoshi et Sofia essaient de construire leur vie dans cette société désenchantée. Ils ont grandi avec les récits de héros, mais héritent surtout de contrats précaires, de missions sans prestige et d’un monde où les grandes causes semblent s’être évaporées.
Mathieu Bablet et Guillaume Singelin utilisent les codes du sentai pour parler de jeunesse, de travail et de désillusion. Derrière les costumes et les références aux monstres géants, le cœur de la série se trouve dans les relations du groupe et dans la difficulté de devenir adulte.
Avec ses 216 pages, ce premier tome pose ainsi les bases d’une science-fiction à hauteur de personnages, drôle et mélancolique, où la question n’est plus seulement de sauver la ville, mais de comprendre ce que signifie encore être utile lorsque le monde prétend ne plus avoir besoin de héros.
En savoir plus sur Shin Zero T1
Il y a vingt ans, le dernier kaiju a été vaincu. Les Sentai, ces justiciers en costumes colorés autrefois indispensables, ont depuis perdu leur statut. Dans Shin Zero, le spectaculaire est donc déjà derrière nous lorsque commence le récit.
Warren, Nikki, Héloïse, Satoshi et Sofia essaient de construire leur vie dans cette société désenchantée. Ils ont grandi avec les récits de héros, mais héritent surtout de contrats précaires, de missions sans prestige et d’un monde où les grandes causes semblent s’être évaporées.
Mathieu Bablet et Guillaume Singelin utilisent les codes du sentai pour parler de jeunesse, de travail et de désillusion. Derrière les costumes et les références aux monstres géants, le cœur de la série se trouve dans les relations du groupe et dans la difficulté de devenir adulte.
Avec ses 216 pages, ce premier tome pose ainsi les bases d’une science-fiction à hauteur de personnages, drôle et mélancolique, où la question n’est plus seulement de sauver la ville, mais de comprendre ce que signifie encore être utile lorsque le monde prétend ne plus avoir besoin de héros.






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