En savoir plus sur Z comme Zorglub
Tout commence lorsqu’un colis apparemment anodin arrive chez Fantasio. Le sèche-cheveux qu’il contient le place aussitôt dans un état second et l’entraîne malgré lui dans une étrange démonstration de force. Spirou comprend rapidement qu’un scientifique nommé Zorglub cherche à attirer l’attention du comte de Champignac.
Ancien camarade du comte, Zorglub possède une intelligence remarquable, une technologie impressionnante et un ego qui l’est tout autant. Hypnose, véhicules télécommandés, bases secrètes et soldats conditionnés composent l’arsenal de ce savant qui rêve de reconnaissance et de puissance. Spirou, Fantasio, le comte et le Marsupilami se retrouvent pris dans cette escalade scientifique aussi dangereuse que burlesque.
Franquin, avec Greg au scénario et Jidéhem aux décors, donne à l’album une densité exceptionnelle. Les idées se succèdent sans temps mort, les machines ont une personnalité presque aussi forte que les personnages et la célèbre Zorglangue ajoute une couche d’absurde immédiatement reconnaissable.
Z comme Zorglub installe l’un des personnages les plus marquants de la série et ouvre un cycle qui se poursuivra dans L’Ombre du Z. Derrière le spectaculaire, l’album s’amuse aussi de la vanité du génie scientifique et du besoin d’être admiré, sans jamais sacrifier le rythme de l’aventure.
En savoir plus sur Z comme Zorglub
Tout commence lorsqu’un colis apparemment anodin arrive chez Fantasio. Le sèche-cheveux qu’il contient le place aussitôt dans un état second et l’entraîne malgré lui dans une étrange démonstration de force. Spirou comprend rapidement qu’un scientifique nommé Zorglub cherche à attirer l’attention du comte de Champignac.
Ancien camarade du comte, Zorglub possède une intelligence remarquable, une technologie impressionnante et un ego qui l’est tout autant. Hypnose, véhicules télécommandés, bases secrètes et soldats conditionnés composent l’arsenal de ce savant qui rêve de reconnaissance et de puissance. Spirou, Fantasio, le comte et le Marsupilami se retrouvent pris dans cette escalade scientifique aussi dangereuse que burlesque.
Franquin, avec Greg au scénario et Jidéhem aux décors, donne à l’album une densité exceptionnelle. Les idées se succèdent sans temps mort, les machines ont une personnalité presque aussi forte que les personnages et la célèbre Zorglangue ajoute une couche d’absurde immédiatement reconnaissable.
Z comme Zorglub installe l’un des personnages les plus marquants de la série et ouvre un cycle qui se poursuivra dans L’Ombre du Z. Derrière le spectaculaire, l’album s’amuse aussi de la vanité du génie scientifique et du besoin d’être admiré, sans jamais sacrifier le rythme de l’aventure.






Avis
Il n’y a pas encore d’avis.