En savoir plus sur Terre ou Lune – Première partie
Terre ou Lune – Première partie suit Othello, un jeune passionné d’ornithologie marqué par un drame familial et plusieurs années de silence. Lorsqu’un stage d’été lui permet de retrouver des visages de son enfance et de revenir vers les oiseaux qu’il aimait observer, il saisit cette occasion pour respirer, mais aussi pour chercher ce qui lui échappe encore dans l’histoire de ses parents.
Jade Khoo construit le récit comme une quête intime qui se dévoile lentement. Les moments d’amitié, les promenades et l’observation de la nature installent une douceur fragile, tandis que des détails étranges déplacent peu à peu le livre vers la science-fiction. Cette progression discrète maintient le mystère sans sacrifier la mélancolie ni la sensation d’un été suspendu.
Le dessin à l’aquarelle est l’un des grands moteurs du livre. Khoo accorde une attention saisissante aux oiseaux, aux paysages et aux expressions, avec une mise en scène souvent très cinématographique. Les couleurs, les silences et les changements d’échelle prennent en charge une part du récit : les images révèlent parfois ce que les personnages taisent encore.
Cette première partie préfère donc l’immersion aux réponses immédiates. Entre secrets de famille, passion pour le vivant et étrangeté grandissante, elle avance au rythme d’un garçon qui tente de reprendre prise sur son histoire. Le résultat est une science-fiction douce, écologique et sensible, où le monde se dérègle presque sans bruit autour d’Othello.
En savoir plus sur Terre ou Lune – Première partie
Terre ou Lune – Première partie suit Othello, un jeune passionné d’ornithologie marqué par un drame familial et plusieurs années de silence. Lorsqu’un stage d’été lui permet de retrouver des visages de son enfance et de revenir vers les oiseaux qu’il aimait observer, il saisit cette occasion pour respirer, mais aussi pour chercher ce qui lui échappe encore dans l’histoire de ses parents.
Jade Khoo construit le récit comme une quête intime qui se dévoile lentement. Les moments d’amitié, les promenades et l’observation de la nature installent une douceur fragile, tandis que des détails étranges déplacent peu à peu le livre vers la science-fiction. Cette progression discrète maintient le mystère sans sacrifier la mélancolie ni la sensation d’un été suspendu.
Le dessin à l’aquarelle est l’un des grands moteurs du livre. Khoo accorde une attention saisissante aux oiseaux, aux paysages et aux expressions, avec une mise en scène souvent très cinématographique. Les couleurs, les silences et les changements d’échelle prennent en charge une part du récit : les images révèlent parfois ce que les personnages taisent encore.
Cette première partie préfère donc l’immersion aux réponses immédiates. Entre secrets de famille, passion pour le vivant et étrangeté grandissante, elle avance au rythme d’un garçon qui tente de reprendre prise sur son histoire. Le résultat est une science-fiction douce, écologique et sensible, où le monde se dérègle presque sans bruit autour d’Othello.






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